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| Organe dés Catholiques. de langue. ||: * | française du Nord-Ouest | Le “Patriote” ‘est lu chaque semainel , E À , L | v par plus de 50,000 personnes res RES ee | . R ATICLATR ON A-F, AUCGLAITR, O.M. 0 ns ‘fdème Année. à 2-705 | Ces ES

Convention

4

Elle semble-devénue une des nobles exigences de notre vie s0- !

cale. Notre patriôtismé, averti comprend qu'elle ‘est un puisut moyen d'action et s'efforce d'en user librement pour opérer parmi nous nu rullicment qui s'impose. Il faut faire passer la convention au nombre de nos. traditions de funille et lui donner dans notre &p- préciation l'importance et la haute significafion qu elle doit cobipor- der pour nous. . . Doi CN LL on Nous avons besvii nous réunir pour Nous nieux connuîlre, apputcr Je bilan «dé nos forces et de nos activités, fondre dans luui- d'un même idéal la sômme de os aspirations ct. de nos, vouloirs, leur donner du corps ctbien arrêter dans des ‘déductions pratiques le plu de notre évolution dans .cè coin. de la patrice l'éléinent de ace française à '#a plûce masqués la premivre, | La loi qui.nous régit-est la loi du progrès. Nous ne -saurions rester stationnaires,. car celui qui-n’avance pas recule, Comme en. üté distincte, notre -Sroupe doit se frayer un .chemin parmi les. au: tres racus à la faveur dés rayons lumitieux que noûs renvoie l'histoi- re de nos nobles-origines. N’allons: pas prôuver à ceux de notre en- tourage. par notre apäthie ët notre: nonchalaice, par notre: indiffé- rene: et notre trop faëilé désintéresseménit, que nous'avons dégénéré. "Moi. je suis’ tout siniplement dé:l'opinion de ce“bon M. LaPulice, qui prétend ue l’on est vivant aussi Jongtemps que l’on n'est pas mort. Chos: étonnante, 1 s’en ‘trouvé ‘toujours à qui-on se voit for. é de ‘pratiquer la respiration "Hitificielle: par Suggestion. 1ls mot- tent de x coquelterie-à nous fdiré accroire qu'ils sont morts Pour les gens de ee caHbreils sont heureusement rares—il.s'ugit de faire agi, marcher, évoluer sous leurs :you$:(quuñd ils sont encore OÙ: verts}-des individus à base francaise, respirañt 1 même “atmosphère, nétaris de la’ m'ane sève, lesquels soutiünnent.qu'ils ne sont. pas: morts &t Quils n'ont pas encore Ja tentation d'anticiper Je jour ni l'heure élire trépas, Alors’ vous voyi# s'üpérer -Ié miracle de la résurtoc- “fondé la race ches'ess pauvres friunds de la mort subite. Franco- Canadiens, méfiez-vous des contréfacons deniortt… NG meurt pas qui guéiquand on Phonneur d'ütxe de maec:franenise. Avez dène une. fütéforte à transporter les-monta Me: Soc" rapport Vos chefs ra. Heiautx" et laïques soutiennent» Kurt ACrcé-que vous affirmez, fobihétez vos El niv bas autre-éhôssàfaire. Puisque la tête vit « le‘cocur, pourquoi les'memibres: n'auraicnt-il- pus encore li vie? © Rendez-vous à la convention du Li-mars à Réginu, si vous vou- lgavoir preuve’ de e:.qué-j'avance ct:je soutiens, Vous appren- Qez que notre élément “st eu-ploine cfflorescence, et vous vous ins- tüirez des. moyens à-prandre pour conserver. votre Mic-Conme {ous lé'autres, he, FU te M en L'union des inteligonces, “ds' volontés tot :des :cbours, voilà quiics eééntiel à notre survivarfce ct'à notre progrès, : Cest dans ce but que les chefs deu convention: lancent par tontelu Provinec un chaleureux appel 4. tous‘le fs copaitriotes. “. [Ls'ugit d'entretenir] ‘ü- Lion Sacré de -cpfRttitter ke basçs de-notre associttion de‘ T'A; CE: C de lui donnr plué d'envergure et unie plus grande efficacité! 4 Une revue de nos forces et. de notre avoir pa:

la convention cs Motique et natioial:® On :v{dénnéra le comite-rendu des progrès

1

accoiuplis, des initiatives entreprises, des succès obtenus: on notera |

aussi les écheéscn spécifiant leurs causes en vue de Pavenir: enfin OL atrétcra un plan d'aétion het. et précis pour assurer les victoires de demain, + + 8e DE Sue ee Se . Puur tüut'ee travail li eoopéritiqui "dé tous les nôtres est requise. Les chefs de TA. Gi. © ont droit d'y cofupter, de la deniander ct Pattndre de-leurs compatriotes.‘ 4 (ue fous répondent en choeur? Copiez sur nous!

#

ier,

H.. Desmaräis, prêtre,’ chancel

. Canadiens ténacés

et

"l'école: fes ‘discours qu'il mx ticnt, Et: cependant, dès notre première .ehtrevue, ce bon garcon: im'annonce ‘ayec bonheur que dans l'Ouest, les Canadiens travaillent aveg ardeur pour les écoles françaisés: qu'ils demandent du français dans tes églises ils sont assez noinbreux; que'-dgs parents zélés -vont jusqu’à punis” leurs enfants qui ont je mal- heur' de parler anglais entre cux, Emile Couture, c’est son nom dont it est fie, ne fait pas d’envolécs s9- nores, mais on sent qu'il v a en lui €t'en-ceux dont il parle un+ tenacité hormande qüue'les frottements an-

à On dit que la véritable sunilié est renforcée -par les - obstacles “ou par l'éloignement de la personne nimée, . JL parait en ètre de mème de Pa- Mour de la patrie, ou de la petite. patrie, lorsque tout en restant dans la grande, on cest loin: de Ja portion la plus chère ct la plus intime SON puvs, \ tt. Avez-vous déjà eu. Puccasion . de rencontrer par exemple, en terre Muilobuine, à 1500 milles de ‘Qué-: bec, un Canadien-français qui A. du Our sera deux fois plus pa-

|

Iriote tout 4 les ere | #lo-saxons n’émousseront pas,

* Surtout dans les détails: que ! Vous me direz due les Can , EVA .Q e direz que.tous les Canu Clait resté au bord-du Saint. ous ! 1 1 tré

d'diens disséminés. parmi les autres Jaces he sont pas comme ceux-là. “Cest -vrai,-inais je crois cependant que nous ne devons pas être effra-

laurent, L'unour deisa: race, qu'il sentait peu Ou point dans un mi-: leu complétement français, se dé- velopue et s'affermit. an | contact bardis rude de l'étranger, Cela’ lui fait ACComplir dés mervéilles il durait prises autrefois pour d'inu- iles efforts vers “un fol idéal.

out en restant chez nous, conti- AUONS encore 800 milles vers l'ouest | 2 SCinariste que je rencontre en

| fois ‘excusables, C'est une caraclé- ristique de l:'racc française de pro- duire àvec tant de libéralité qu’elle comble facilement les vides et les Jertes causées. par d’éparpillement de ses forces. Mon arriére granit pére, qui exposa- maintes fois ct

fberla, ct qui-est au milieu des : : , Anola: . : . :. |. donnha. enfin sa vie pour étendre le élus seulement depuis trois ‘domaine de la France et $e la Foi,

aise JC Saluë- par ces mots: “Je puis, bien blus Canadien: que je n'é- MS Je le vois pendant neuf juurs,

serait bien heurcux aujourd'hui lecnstater que ses descendants pren-

Û & epe È É nent possession, non plus péut- RER ses conversations laissent être dar l'épée, mais “encor var In n qi ni #nour passionné de sa rai croix .ct le soc, des champs immen-

U SON Days, À quelques milles. d'Edmonton,

ses qu'il à ouverts à leur activité.

| |

. û : ù ous aurez, pas besoin de Ja lan: La Néranare: te” de Diogènes

. < .< une de: doséne pour ‘rencontrer | (Le Bicn Publié) Sauf same bien éduquée et de’ baute |. An vanne, apable de faire-oeuvre sou- | : mg vent Datriotique, En effet, | Un

tuigré deux mille concitôyehs d’au-

on è Re me

Collège Séraphique à Ed-

TA 4 ires langues, ses ci q enfants n’en-/ . .monfon. : ! . ent et ne lisént ‘que ‘dn fran: do + AUS ans Si Maison, À cette fin, elle Edmonton. Sa Grandeur Mgr

à remplacé ja une Canadie S lecons de Catéchisme se-deunent ? vinci

re Jésuite, elle Rancotr lui faire conserver son Doté ee veu Qu'elle avait n- train gr ui à école, était en Fe de le perdre,"

: lEMarquons que’ si 1x tient, la rac 4 tiendies Si la femme 0 lune homme de 27 ans, sor ans d’une école.du comté. on A pour. travailler: sur n'a pacs de l'Est et. de, l'Ouest. PS eu le temps d'apürendre à

2. thon

se -d'Edmonton: : Les" Pères _ Franciséains ajoute- | rent’ une aile à leur monastère d'Edmonton-nord pour recevoir les jeunes gens désireux de se prépa- rer.'à-cnirer, leurs études finies, dans: l'Ordre: de. St François. Les travaux . de ‘construction : seront conibencés. dès le printemps, cet.on combie. que l'ouverture du Collège ‘sééaphique aura lién 4. Vautomne, : EE # tnt ü æ dr + +

se teue M Binee

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M. Harcouït O’Riley

CES

‘. CHEZ NOUS

Les catholiques de l'Alberta organisent une section des "écoles catholiques à la Con- | vention des Commissaires

rs hs DNS Le. | Etlonton.. —, À la convention dés: commissaires d'écoles - qui: ;$e tenait la semaine dernière à Cal. ary, les catholiques de PAlberta ont fait un pas qui compte en orga- isant une section des écoles caiho- liques . : ' .

Voici le compte rendu qu’en don- Une l'Union d'Edmonton :

Les écolês catholiques avaient u-!

ne représentation plutôt insufflisan- te. Nous avons remarqué des délé- guës de St-Albert: le Hév. Père La- rôse, OM, de St-Pañl des Métis; le.Rév. Père 'Fessier, OML: et de quatre districts de Morinville. Mais nous n'avons pas rencontré de dé- Jéguës de nombreux ‘districts que hous espérions voir, Les écoles sé- parées de Calgarv et Edmonton €- taieul égelement représentées, La convention est divisée en ty. certain nombre de sections: villa- ges. villes, cités, districts ruraux, “écoles consolidées cl écoles sépa- réces. Chacune de ces sections $e réunit et discute ses problèmes en dehors des assemblées. Sénérajes ot ikest évident ane’ cptle division rend plus difficile le Contact néces- saire entre les représentants de nos écoles calhokiques” qui sont ainsi disséminés dâris- x conventi- on sans avoir l'occasion" de se ren- contrer’. ot ' ‘Pour remédier à cel élat de chose préjudiciable il a paru-utile à: plu- sicltrs délégués de demander au bu- redu exécutif de former .une.sve- tion des écoles catholiques. M. JL Murrav-présenta la requête de la section ‘des ééoles séparées à cette fin et la. justesse, de cette réclame tion. été inghédiatement#econnie et'unce Section des écoles’ c#thôli- ques à été décidée, Le délégué non- sur le bureau exécutif pour re-. préseiiter cétiè section c5t M. Thom. Magee, de. Commission des éco-’

=

les séparces d'Edmonton. ,

L'exécutif de la section se court

pose de M. Thon, Magee, président, AL Harcourt O'Rilex, . vice-prési- dent, Rév, Père Tessier, ONLL -et Paul Jenvrin, membres. Le Comité provisoire aura pour inission dans le courtint de l'unnét de dresser la liste de toutes les écoles catholi- ques de la Province et de demander leur adhésion à la section. J'an- née prochaine, à la convention qui se tiendra à Éduionton, la section ainsi organisée pourra comprendre au moins une centaine du districts ut choisira alors son bureau ‘sur lequel pourront être élus.des repré. sentants de toutes les parties de la: province. Nous espérons que fous nos districts scolaires compreh- dront l'avantage de se joindre à ta section et d'envoyer une représen- tation aussi forte que possible à la prochaine convention, . En atten- dant el sans retard, nous. prions les

4

‘différents districts catholiques clas- !

sés domme écoles publiques au- tres, d'envoyer leur nom et leur a- dresse au secrétaire, F, O’Bricn, se- crétaire des écoles rue, Edmonton,

I'est'aisé comprendre réclunations présentées au minis- tre de l'éducation par la délégation que nous avions cette. âinnéc à Cal- gary, avaient bien peu de chatices ‘sPêlre prises en considération, puis- -Que si peu de districts avaient ju-| à propos de se faire représen- ler. Au contraire, année pro-

vés outre mesure des défections.par-| chaîne, avec une section compre-

nant tous les districts ct formant une part importante de la socicté des commissaires d’école, nous pourrons avoir une voix plus forle pour nous fuire écouter, |

Par exemple, l’enseignement des | langues dans Ie programme sco- live a fait Pobiet d’une étude par- liculière dans la section des villes, Le ministre ainsi que -les inspec- teurs présents ont entendu quelques vérités dont ils pourront se souve- nir, mais combien plus, forte aurait été la leçon ‘si au lieu d'une poi- gnée, Ta section efñt compris le tiers ou Je quart des membres: à ia con. vention,

Nous devons mentionner aussi laccucil charmant et: l'hospitalité royale accordée par le Bureau des écoles catholiques de. Calgary: aux

1 délégués catholiques’ et lexcellen-

te impression causée par le.remar. auuble discours de son président, y à la séance d'ouverture. Une réunion spécialé avait été arrangée pour les délégués à laquelle assistaient Mgr Hether iogton, administrateur du diocèse ‘de Calgary, lhon. Juge- Beck, lés membres du bureau des coles sé: pardes de Cälgary et le secrétaire

avec le Rév, Cameron, supériéur |’

école Ste-Marie, °. . "" Si nous arrivons à vaincre l'in. différence d'un trop, grand nom: hie nous feroñs un'pas-éncore. plus considérable ‘dans fx bonnedivéc-

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LES NOUVELLES

parées, 1036 !

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ns de es tion, Tous ceux intéressés dans fes questions" d'éducdion, Les aïents, les commissaires sans, oublier le clergé doivent kiès brendre dote, et Bots. devons Lit ailler tous en ble st intéresser l'opinion l'av dans ces assemblées la représen- tation qui nous appartient dans

PAssociation des Coninissaires d’é: |

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maintenant |

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i 18 février 1925

ee een nes die de tee eee dun à

La Session à Ottawa Ottawa Le débat sur l'adresse touche à sa fin. n'a présenté vien de bien sen- sationnel, Four à tour le ehef de l'apposi- tion, le premier ministre, le chef

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Pour a première fois depuis In

Quand il est qhestion de notre | confédération, l'Adresse en répon-

représentation au Canadiens français, + trouvons un intérêt passionnant, Pourquoi, tovs- qu’il s'agit de nos écoles, n'en pour- rait-il être de. mème?

OCT

-55 années de luttes pour la cause catholique

Le Catholic Sentinel- est un exe œællent hebdomadaire catholique publié à: Poïtland, Oregon. Ce journal vient de: conmmencer, en fé- vrier, sa cinquante-sixième année de publication, 55 années de futtés pour la cause catholique, cost un âge vénéräible a compris dès la. en Oregon, l'importance de | se catholique, ::. :

Toutes - n6s félicitations et nos Meilleures , Voeux ‘de sucrés gran dissant à notr&. vaillant confrère.

à pres-

:

A

Les catholiques de: l’Oregon 8 défendent 2

"Portland, Oregon, "Lx société de‘diffusion de la: vérité ‘atholique {Catholic Truth :Sucietv) a acvom- “pliun grand träviil depüis sa fon- dation à Portlant,, le 9 novembre 1922, avec. l'autoriélition ul l'encou- agement de Sa tGrandeur Mgr Christie, us à -

ÆEn deux unis efléca 000 brochures à res uorcatholi- ques qui -én fiistiént la demande, et aussi un bou ‘ahbre de livres: “elle à fourni Pabonnenient du mi- -itant journal "Our Sunday” Visitor” “à prés de d0Ù pétsonnes,

De plus elle h fait paraitre dans % Gaotidiens ‘protestants de Ja ville une -série d'articles sous for- me annonce. exposant le point de vue catholique et réfutant des calomnies contre : PEglise catboli. que elles. institutions veligicuses.

Elle « enfin organisé de. &randes conférences publiques ‘à Portland et dans les’campagnes pour lesquel- 1 les 73,000 invitations furent lancées. Ces conférences données. dans le grand auditorinm de Portiand par IG'R. P..Doran de Philadelphie, en 1923, et par le R: P. Kavanagh, SJ: de San Franciscoc. enc:1924,: ont ae tiré des milliers d'auditeurs, -L'ânie. dirigeante, de ce’ mouve- uent, avec le vénérable archevèque de- Portland, est un niodeste prétre’ de Portland -qui a consacré à cette ocuvre toute apostolique ses res sjurces personnelles et tout sou dévouement. à

RCA

distribué 150.

te 5

| Pour faire pénétrer, la vérité

, N La u catholique

Québec, La merlalité “catholi- que qui‘ incline à penser et à vivre loujours en chétien: le ‘blasphème “qui est un nral horrible’et qu'il faut combattre; la famille qu’il faut ‘con- server thrétiénne et fortes la pres- $e ‘catholiqué: qu'il faut”soutenir, propager. et développer: tels ‘sont les sujets qui ont été traités à une ‘intéressante jourtéc-sociule tente à St-David el suivie par foute la po- pülation. la paroïsse,

Les oratcurs qui ont, traité ces divers -suiets furent M. Pabbé LE, Blanchet. directeur de PAction So: ciale Catholique, M. Léo Pelland vocal de Carrier,

. Québec, M. l'abbé Eugène euré de SEPavid ot Mer

| Elios Roy, supérieur du Collège de

Lévis.

. “Si La pérlurbation est dans le! monde catholique de France, a r'e-| marqué Mer Elias Roy. c’est que la presse anlicléricale primait sur Ia presse catholique,

“Nous.avons maintenant, en no- tre pays, la presseicathotique, mais elle ‘est arrivée 95 ans trop tard.

à

A: ——

Îls ont duitemps! . À pronos des “tross-word puz- zles”, le London Times estime qu’il Y a aux Etats-Unis 10,000,000 de Dersonnes ‘alteinies de cette mala- die... A une demi heure var jour par personne océupéc au déchiffra- ge de ces cassr-tète, cela fait. ,a-til conbté. 5,000.100 d'réures par jour désensées en bagatelles, Pourtant les Américains sont sup- posés Ôtre.des gens bien occupés. : Laclnnmasnén gonna mem

Au Sénat

dé.

H coalcra encore beaucoup d'eau sous.le-pont de l'Ottiwa avant que le Sénat cansente à se :laisser sup vrimer.. Telle est l'opinion expri- par. Phon. sénateur Le: O. Da-

ot

qui témoigne qu'on.|. premiére betre’

er

parlement, nous se au Discours du ‘Frône à été pré-

sentée en français, Le général: Fi- sèt, nouveau député de Rimouski, él pour remplacer M. Enmynuel d'Anjou, nonuné régistraire du com- té, a ouvert Ja session par un dis- cours françnis, Ce geste corres- bond si bien-à Pesprit de Ja Charte qu'il mériterait de devenir vcoutu- me, et de se répèter chaque deux ans au parlement.

Le général Fiset, en proposant l'a- dresse, n fail.un petit discours de rhétorique très bien prononcé d'ail leurs. Il a tressé autour du dis- cours du trône, comme autour d'u- ne: colonne, les guirlandes fleurics de ses commentaires aimables. :

M Hanna, le sccondeur, à fait un issez piètre début, Ha lu, du fond de lt Chambre, un discours exclu- sivement consacré à son comté, le comté célèbre de Hastings Ouest:

Les ovateurs ont aussi fait: allu- sion au deuil de M. .Hodoiphe Le- Mieux, président des Communes.

h | Premières escarmuuches : l

Lespremier ministre et fe chef de l'opposition se sont: Hvrés ensuite à une bataille de:stalistiques, cl les deux aœitres ebefs de partf ont fait à peu près pareil, © \ La mode en a commencé, y 4 quelque deux ou trois nus, le pre mierministré et Le chef de l'oppo- Sition en étant les deux pripeipur protagonistes: À chaque fois que s'ouvre un grand début Sur l'adres- se-ou Île budget, ils se-taucent à la tête, par-desus' Pallée centrale, des Paquels "de * chiffres énormes qui s'égrénent à tous les vents: chiffres St Piminigiation, l'émigration et le chômage, chiffris sur les faillites de banque, le coût de la vie, le prix des ‘instruments aratoires, «chiffres sur les revenus et des dépenses qu

Canada, les importations et les ex

portations, les recettes dans los banques, la production du fer et de acier, le trafic ferroviaire et océè- unique, el combien de choses eneo- 1e. D'un bout à l'autre des dis- tours, ON ne Voil ainsi que tableaux, signes de piastres, pourcentages nie nutieusement calculés et établis, se- lon des donn£cs nouvelles ou: an- ciennes pour pouver que le gouver- neent a-tort.où a raison, que | pays es prospère ne l'est pas ane les Canadiens ont du travail ou n'en ont pas, que les manufacturiers tiennent ouvertes <où. fermées les

Le transport océnique

x ! .

La seule surprise que. contenail le. discours du Trône avait trait à la navigation. Le, cabinet à annon- son intehtion de combattre dans la mesure de ses forces le HoNGpo- le des compagnies anarilihres con- Du, sous le non: de‘ North Atlantie Conference, qui fixe les taux de trausnort à ses réunions .atnuclles et qui, dans l’opinion de nombreux Canadiens, exploitait nos exporta- teurs. Pour en arriver à ses fins, le cabinet, per l'entremise de M. Low. ministre du commerce, 4 con- clu, des arrangements avec sir Wik Ham Peterson, de Londres, un puis- sant armateur, Celui-ci mettra dix navires, peut-étre plus, à Îa dispo- sition dés commerçants canadiens et il transportera diverses çatèégo- vics de marchandises fun tâux ‘in- féricur à celui des autres Com pt- gunies, moyennant un subside anntu cl Le pinistre du commerce jndi- quera les ports entre lesqueis les navires doivent faire a navette, Le sabinet espère ainsi réduire les taux de transport sur grain, le bétail, sur divers produits britanniques que nous importons'et, apêès avoir don- satisfaétion à l'ouest, contentera dans une certaine mesure ‘le reste du pays. 11. -*

ï

. Le manifeste Meighen

C'est avec la. protection :que les conservateurs veulent reconquérir spécialement Québec, l'Ontario. les provinces maritimes et. Colom- bic-Anglaise, et. surtout Lés munu- facturiers et les financiers, De eel- te révision, qui se ferait presque né- cessairement dans Île sens de la haus- ‘se, Pophosition veut espérer -une infinité de choses: stimuler l'indus- trie, agrandir le marché canadien pour les produits canadiens, accélé- rer Île développement de nos res- sources naturelles, ausmenter le tra- fic de nos chemins’ de fer, diminuer les taux. de transport, augmenter les revenus et réduire les taxes.

Espérer qué la-protection donne- ra tous ces résultats ensemble c’est espérer qu'un petit robinet -de, eui- sine donnera dn ‘débit/d'eau aussi considérable:que a rivière: Ningu-

As esse

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pme de man manne conne D rare been PS de ee de mie mine Du de ce pau dag n ee

Restons au Canada

-Peau douce.

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Administration et: Rédaction

Prince-Albert, Sask.

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Une étude sur les ressources et les besoins de l'Ouest cana-

dien par Sa Grandeur Mgr Prud’homme .

Mouseigneut Prud'honme, évè- que de lPrince-AMberl el de Siskn- lvon, a éerit pour lu “Semaine ve- ligieuse", de Quéhee, intéressante étude que nous sonnnes heureux de reproduire aujourd'hui sur l'Ouest canadien, ses russourecs et ses be- soins, Fo |

L'histoire nous apprend qu'en dépit de tous les efforts de nos gou- vernanats, ces efforts Fûssent-ils co ordonnés avec ceux des autorités religieuses, il sera toujours ipos- sible de garder tous les fils des noô- tres dans lus cendres si bienfrisants de Québve, A ceux-lù qui partent, que le goût des aventures entraine, que la Provinee de Québec ne per pas retenir, me sera-til permis de dire: “Restez au Canada.” Lo Cana- da tout entiet n'est-il pas nôtre, ct lu Ganada n'est-il pas assez vaste pour nous contenir tous? Ce Gun da, c'est l'Ontario, déja sont installés près de trois cent mille des nôtres, c'est encore Je Minito- ba, la Saskatchewan et l'Alberla vivent cent mille Canadiens, nos frères, Et puisque je suis un en- fant de l'Ouest canädien, on me permettra bien de parler des nvan- lages de FOuest,. tant nu point de vüe matériel que spirituel, en ins sistant quelque peu sur ln Suskat- ehownn qui est.ma proÿinée d'a doption, depuis que Le: Saint-STède n'a plûré sut le. siège épiscopal "de Prinug- Albert el Saskatoon, ‘es trois provinces de l'Ouest, Manitoba, Saskalchewan, .Alhecta, suthotinnées communéhent Les -pro- vifecs des prairies, ont:une: supér- ficie en terre cultivable am peu plus grande que La province de Qué- bèc. Sans doute-on n'y voit-pus tes paysages pilHoresques que nous of: fre Je Québec avec son fleuve ol ses uionts Taurentions, Chez nous, c'est la plaine. vaste, qui se dévoule à perte de vue, l'horizon fuyant SADS cPsse sous les veux. pne met près de doux jours dürnut, le Voyageur. est entre ciel ct Aerrnin plat, Cependant la Suslitchewan CRT pen plus vallonnés, et Pouvst PAllierta fuit déjà pressentir ln chaine mouumentale des Rochou- ses. Electle étendue finit par eap- tiver le regard a point que u06s enitivateurs qui viennent revoir la provincu-mére pe tardent pas à v sentir Ja nostalgie des innmenses horizons de lOucst,

Aussi bien POuesl posséde des ri. chesses inconuues, méprisées pur un #r6p grand nombre, Quelques statistiques tirées de l'Annuaire du Canada de 119 feront comprendre notre avancé. Comparons avec Ja province de Québeé,

Lu'superficie des terres cattivées étuit en 1919 dans les trois provin- ces de l'Ouest _de, 41945,843 âcres: duns Québec, 7,973,021, *

La valeur des récoltes était dans les trois urovinecs, de l'Ouest du #608,874,000; dans Québée, 4307, 144,000, :

Lo valeur des animaus étoit dans les trois. provinces de l'Ouest de 3497,833,000; dans Québec, S236,- 829.000.

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OTTE

|

Les pêcheries vapportalent dans les trois provinces de l'Oucst : 42.- 596,009; dans Québce, $4,568,000, . Les ininéraus rapportaient dané les trois provinres de FOuvst 524, 779,000; dans. Québec. $21,341,000. La Saskatchewan, le pays des Blés d’or qui a une suverficie de 254,708 milles, n'a que 20 millions d'acres en eulture sur 72 millions d'acres ‘de bonne terre arabe, En 1924, cette Province à donné on rendément de 156,396,000 boisseaux de Dié, c'ésti-dire besucoup plus qe le Manitoba et Alberta ensCn- ble. :

La faxe *“

per cupita” en Saskat-

chewan, était de 266.00 en 1924, tandis qu'en Manitoba, elle étail de

#14, ct en Alberta, de 8131

Vous “voyez done que POuest a des richesses fimmenses, Ce n'est ue le mangue de bras qui l'empè- che de donner son maximum de rendement, Le cultivateur - qui voudra s'y établir trouvera tout ce Qu'il peut désirer Un terrain ri. Æhe, en azote, votasse. chaux et ne cide phosphorique, formé d'une couche superficiclle de pas moins du 1 2 pieds de riche terre noire; dans ecrtains endroits, au Manitoba, cette couche est même de 4 3 1-2 pieds d'épaisseur, Puis, vient Ia glaise froide qui est comme un réservoir qui absorbe Peau et la distribue tont le cours de Pété par l’évauvrations de sorte qu'il suffit de 2 4 pluies pendant toute la saison, pour assurer une excellente récolte, C'est cotte' ter re qui produit le fameux blé ‘de Ja

Saskatchewan, dur conne aucun rt autre au monde, et si

pour la fine fleur de farine,

Les cours ‘- d'eau l'Ouest, et en abondance, exeepté quelques rares facalités il fatit aller à 4 5 milles’ pour ‘avoir de La terre qui produi- sait jusqu’à 40 minots de blé à l’a- cre à vu son rendement ‘diminué a rAison en est que. les premiers eullivateurs, voulant sen: richir trop vite. semaicnt chaque année du blé sur los mêmes terres,

è

recherelré fe - * , Féant de alimentent lÜn Manitoba, ét canalise toutes les énergies de |

D) . gronomes d'aujourd'hui ont réussi à faire adopter LH eullure rotative, Grâce à leur initiative, Je vultiva- teur aeluel comprend les avantityes de Pélevage et de l'industrie taie lire, ot

Le climat de FOuest ne le cède à, aucun climat des régions tenpérées, C'est nn elimat sec, revigorant,

presque toujours ensoleillé, moins humide que celui dela province de

Quéhce, C'est précisément-ce cli-

tiat qui donne. aux céréales une dir- tgrité et une qualité qu'on vu re- trouve nulle part:-nillenrs. Au point de vuu.des avantages commerciaux, je ne crois pis que nos provinces de l'Ouest le cèédent

& aucune autre, Ainsi nous avons

LEGUY milles de ,chemitfs. de fer,

quand Québec n'en a que. 4,791,

Grande facilité pour l'exportation

de notre bié: dans les régions .culo- nisécs, auetue forme n'est à plus de

12 milles d'une gare el bien des cul-

tivatours n'ont que six milles ôu moins à faire, On ne parle donc

plus de ces. distuntes de 90 100

milles plus qui séparaient les

voisins. Nans doute nus terres: n'é-

tant pas divisées en longueur. com- me duns Québec, ne favorisent peis autant Pintimilé de la vie : parois. Aigles mois nujourd'hui, grâce aux saulopiobiles el nux holles routus. les sanphorts entre voisins! ne soht auère plie diflieile qu'ieis Nots avons d'uileurs dans nos provincis 046,98 E:milles de fils téléphoniques. quand Québec n'en a que: 449,511 Anilles. ot ou

Inques, COMPÉCNL CHEZ. HoUs courses; Québec" en ‘à î

Lés bi 1067 su 495. . De Lu | L'our la construction, nous avons le bois de ln-Colombie Britanpique, Au, Manitoba, ie y à mème des cbr ricres de pierre, EE Pindustiics de ln brique enh:nssez développée: pour nous fournir tout: er qu'il nous Kaut el duvaptnge, AE A Het ‘. Les pessimistes pensent toujonts que nos hivers #ont exeëssits ot due nous moyfonx de, f'oid,{fuute de sombustible. Lu véMte., dl, .qûe nous avons du ChAfbof dif ussbz arainde abondant ddis culotué dl n'est pas de-préinière qualité, nous: en inportons tout conne duns la provinve de Québec: Cepeñdant il ne sera pas fnulile de rappeler au’en 119, les mines de ln Saskud. chevet de l'Alberta ont produit 3,466,997 ‘touues de charbon, Venbas-en 11 point de vue des intérêts catholiques, Certes pro: vükee de Québec est plus avantages -Sc'que les nôtres, ét voilà pourquoi nous te conscillons pris à ceux qui v sont houronx de qüitter leurs ter- res pour nos praifiéss Nous pur lons à'eoux qui seraient tentés on obligés de quitté In térre, pater uëllé pour chercher fortune ‘ail. leurs.” Nous ‘ne eroyühs pas noûs D'ompet ot disait qu'à 6e point de vue Nous grounvemenis . ennddicns- francais ne le cédent en rien à ceux des Etuts-Unis. D'abord comme ici NOUS S0mUICS HPOUHÉS CR HiUroisses solides et bien organisées, Nous 4 vons hos églises, nos Écoles.et dajis bic des paruisses, des couvents | Sans doute la pergécltion, sévit; ais ebla ne nous, emnpéthe : pas d'ensejaner le catéchisne, et d'une prendre el de parler le franvais, Nous ivons nos collèges conne cehlres de ralliement de nus diffé. rents groapess or À Le collège “Mahièn” de: Grdvels. hours pour In Süskhféhewan, l’ueu- vté, du vénérablé. pl, Mien-niiné: ave chevéque de, Héginns à | Le collège d'Édmontoh. jour PAL berta; CU Tr Lt à Le collège. de Saint-Honifuce; Manitoba, récemment “ihcendié, msi qui conioue de reuplir sa anission providentielle, en atténdant de’ res naître de ses cendres, Une des mafraues de la vitalité d'un groupe cest la puissance de sn Dresëe, Or nous avons au Manito- ba La Liberté qui est luc pur nos 41.000 Canadiens francais, Le Pa- triole de l'Ouest, publié à Prince. Albert, ofganise Ja Jatte et sonne Pularme pour nos 42,000 Canadiens de Ja Saskatchewan, Me serait-il permis de faire appel à la généro- sité du clergé, en demandant: un abonnement 4 vie, 495,00? Que je ! serais heureux de publier les” noms des bienfaiteurs duns le Patriote! Onel_ encouragement ‘me donnerait le clergé en venant en aidé à. un. journal qui monte, garde, aveé tint d'énergie ! -Enfin L'Union PEdmonton est; encore au berceau ais fait délà un grond: bien aux 31.000 Canadiens de. l'Alberta, , N'oublions pus qüe- la ‘ponulue tion de la*Saskatchéwan, de 1911 à 1921, a augmenté de 90:64 pour cent au point de vue frañçais, + *" Fappellerai-ie ici de rôle. bienfais l’Associntion d'Edoention qui ot#anise et mono: contre'la persécution,

Polise Ja lutte

rüce pour en faire Une. puissanco motrice cañable de renverser tous les” obstacles, “Jusqu'au - bout” :esû

sa devise, L'Association Catholi- ape” Frahco-Canadienne,: communé- ment aphelée JA, C. F'C:quigrou- \ pt notre‘ race pour résistance" mi. 7 {suite à la. pi

+

age. 2)

+

M

;

,

nifésfait.à son dernier congrès, une : Heureusement, les curés. et les al pre Fo ct

an

pures

- Restons au Cana

_ da”: je nn .. rc stits Ge di tete ie) :

vitalité ‘xraimetit; étonnante, + Eh bien, sun peuple” si peu nonibreux Solt-il mais ‘ainsi organisé; ‘disci- pliné, obéissant à ses supérieurs re- Higieux, gardant Torte au coeur l'al- légeuitve à son: drapeau, appuyé sur an: Québec solide ‘peut -opérer les sniragles dont est seul. capable le câtholicisme. ‘Ori : .Cangdien.. de ces. 50,000 Canadiens abandonnés. pau la mére-patrie on 2900. : Ce -miraële est ven trun de se renouveler au, Manitoba, où, nous: avons. plus de’ 40.000 Canadiens SEOupEs en paroisses, avec étoles, prêtres, journaux, collèges, .evu- veniis, - Et'ee groupe west pas 1- bandonné: à Juianéime; j] peut cl doit'compter sur le secours de Ja proVince-mère, Comme dans les cantons de l'Est d'où nos Canadiens ont :pacifiquement expulsé les au- tresenationuux. ainsi au Manitoba hous' occupons les deux cotés de a vallée ‘de ta iuviere Rouge, la partie méridionale du Manifoba,

men

le‘ du miracle!

D 97 EL

bonerad

les montagnes de Penbinie ÉE nous : j os nu È | commençons à envabtir fe domaince|} 4 : NT T PSC | des ébrangers, ‘Le gsiracle que 4 ! _, LES NOU VELLES | compatriotes mañitobains. réalisent, [ll " ' :

nous Je réalisons aussi dans la ||! CHEZ NOUS ET AILLEURS | Saskatchewan et l'Alberta. sous] | A : remplirons le rôle providentiel à [mens enr Less

nous dévolu, qui est de porter la foi'et la civilisation sur tout le nord . tent, 4 , + ‘te content ect? Nous empruntons à la “Croix” rJoseph-{l Prud’homme, qe Paris, les intéressantes consi- Ev. de P.-Albert et Saskaluon. | dérations suivantes sur la situation { actuclle du commerce de blé dans

La question du blé

co

a FF: le monde. Pour garder nos gens ay Ca-! M. Antoine de Farlé l'auieur de d Particle, s'exprime ainsii nada io, Le commerce du blé w ceci de

i particulier, c’est que, pur suile de du grande exionsion de son aire de culture, depuis fa zone tropicale jusqu'au voisinage du cercle po. Jaire, il nv a pus de mois le blé ne donne une récolte dans une certaine région du monde,

Avant fa guerre, la Roumanie ex-

Otlawa.Dans Pappendice de son rapport au gouvernemeñt fédéral, lequel vient d'être déposé aus Con- munes dt Commission du Blé, dont le président était l'honorable Mi Turgeon, de la Saskatchewan, re- l R commande instamment au pouvoir! portait plus de la moitié-de sa pro- central d'adopter une politique 6-{ duetion. La Russie, de plus gros nergique en vue de melire Tin à producteur: de blé du monde, n'en l'exode vers Les, Etats-Unis des fils lexportait bas le-einguième, La ré. des eultivateurs canadiens, ivolte de Plnde était achetée -dans ne sa presque {otalité par les Anglais. Les marchés cs plus importants

|

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sont aujourd'hui ceux de l'Améri- que du Nord et du Sud. La pro- duction annuelle" de froment atix Etats-Unis a plus que triplé de- puis un demi siécle, Comparée à colle de 1909, EH surface emblavée an {919 était supérieure de 65 pour 100, alors qué la récolte l'était sou- lement de 40 pour HO, Néan- moins, les craintes d'épuisemeont du $5ol américain que l'on expri- nait courantment iv a trente ans, ne se sont pas réalisées, grec aux Jorogrèés de lassolement, Quant à la praportion des exporlations. qui

[ne dénassait pas 15 pour eent de:

OA à 910, elle se lient auiorr. d'hui aux environs de 40 pour 10, I est probable que c'est un ma

res à blé sont déjà en culture: il ne reste que des Lerres sèches, et lorsque cefles-ei seront irriguées, sera pour produire des légumes “ef des fruits. ÆEnfin, les Ftats-Cnis,

{tendent à S'industriatiser de plus en

{plus tt détriment de la production * agricole,

Le Canada, au contratre, mérite son nom d'empire du blé, Sa pro- duelion n'est guère que la moilié de celle des Ltats-Unis, mais I ex- porte davantage. Les cultivateurs sont très fortement organisés pour maintenir les prix ‘ontre les com- merçants ef savent lire un cxeel lent parti des organisations coopé-:

iratives. Les graines ét farines du Canada s'exportent surloul vers Angleterre,

L'Argentine élail, avant la guct- re, le pays qui avait le plus fort excédent de blé exportable; c’est kt conséquence de Ia faible densi- de sa population, Les surfaces cultivées en bié sont passées de 73,000 hectares ‘en 1872 à prés de millions aujourd’hui, Le rende- menLl est assez faible. Comme pays exportateur, PArgentine vient der-

nière de Canada

1 7

| | | |

ires pays. Si bien orgunisé que rique du Nord: les producteufs ni disposent pas de ces évatcuis

h 1

stations qui rendent de si grands;

| services aux fermiers américains et | canadiens en leur tenant lieu de

| magasin publie. Lei cultivateur ! argentin ef contraint de mettre le

onennesssanes

mn ne + me mg eu ee ant he

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x

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xinum; du plupart des bonnes ter-i

, bortation ? ‘sie vendit afGtranger, chaque an-

an et les Etudts-Unis. uvec 49 millions pour Les deux au-' Le marchétn'y est pas, dans l’Ainé-

|

Î

L'Europe s'inq

grain en saes, d'oû dépense de temps et d'argent, el de le vendre at plus vite. EE est donc «x mains du commetreant L'Argentin 4 vout client tous les pavs qui hRUt- quent de blé,-dopuis le Brésil, son | voisin, jusqu'aux pays de l'Europe, ja la Erance, notamiment, qui a été pendant Aa guerre le plés gros a cheteur de blé atgentin. L'Australie est aussi un pays pro- dicteur de blé La récolte Y est Hléatoire parcé qu'elle dépend des pluies. 6 marché nv est pts mieux organisé que celni de la Ré- publique avgontine, les fermiers austrafions ne disposant mème pas des élévätours terurinus qui permel- tent de Conserver le grain dans les ports d'exportation. L'Elat a #n- trepris récemment la construction d'un certain nombre de ces éléva- teurs. L'importance de d'Anstralie comme pars vendeur de blé gran. dira sans doute à mesure que les progrès de l'irrigation et les per- fectionnements apnortés à la eultu- re atgmenteront les surfaces eni- blavées et le rendement des ré- Dans quelle iesure la sibtalion de' ces pars producteurs de blé pourrait-elle. être inodifiée par la rentrée en ligne de fa Russie? Dans les années davant-ouerre, Je lro- ment représentait ‘25 pour cent dans Ja production russe des diver- ses cérétles. ‘Je seigle représentant 33 pour 100, Par suite de la de- imande extérieure, il tendait à prendre la première place, Cest ainsi at’en {#13 la récolte de blé avait Atteint 28 millions de ton- nes et eclle de soigle 23 millions seulement, Cette année 1918 1 vait été partieuliérement bonne, la rétoe totale des réréales avant été de 92 millions de lopnes alors que pour la période décennale anpuelle, Fr movonne annuelle n?a- vail pas dépassé 64 millions, Quelle était, sur cette production hninense, li part réservée à lex- De 1909 à 1913, fa Rus-

j

née, une moyenne de 8.7 millions de tonnes de céréales. que, à cette nèéme époque rette pro portion était de 4,5 pour cent pour les Etats-Unis," de 24 pour cent pour le Canada et qu'elle s'élevait

à 63 pour 100 pour l'Argentine.

Remarquons encore que lexporta- tion rnsse représentait les 27 pour cent de Pexportation totale des pays produerieurs de céréales, Ce chiffre suffit, à fiser l’économie moudiale,

iLes principaux pays acheteurs étaient, en 19153, par ordre d’impor- tance Pitalie, les Pays-Bas, l'AT lemagne, PAmgleterre, a France, la Suisse, Ja Grèce, la Belgique. L’An- gleterre, qui autrefois, était en tête des importateurs de blé russe, n- vail cédé cette blarc d'abord à PAllemagne, puis à lHalic.

Nous ne refcrons pas l'histoire

sinfligés à Ja Russie Happelons

dal en réduisant dans unë énorme proportion la production des cé-

{ -hes en 1921. £es communistes, en cffel, ont voulu: appliquer aux produits agricoles le systéme de la

tivateurs à diminuer-leur effort, Lorsque la réquisition a été rem- placée par Pimpôt, les récoltes ont auginenté, revenant en 1923 à 48 ‘uillions de tonnes. '

Sur cette quantité il n'en a pas exporté beaucoup plus de 2 mil-

|

L

i nement des Soviets avait à cette o- pération; on sait, qu'en Russie le commerce extérieur est centralisé

par le gouvernement.»

+

Me pt _

! La

que de blé

Vienne, Une demic famine ex- iste en Bulgarie et de gouvernement achète autant de grain qu'il peut. Dans les Balkans il y'a disette de

blé, mais l'argent fait défaut pour |) “élevés du mar-

payer les prix: très ché actuel.

Le gouvernement roumain estime qu'il manguc à son peuple 380,000 tonnes de grain cette. année, parce que Iles cuiltivateurs, mécontents des levées précédentes, - n’ont en culture que le tiers de leur tcer- rain,

Copenhague, =. La farine. se fait rare en Russic; Le pain a doublé de prix. Pts ct,

Paris. Le pain monte -chaque semaine de prix, et le: gouverne- ment prépare des mesüres sévères pour arréter la hausse. Il irait Jusqu'à réquisitioiner tout'le blé

du pays, et s'emparer. ‘tout . le grain que l’on cache. | 6: —— Un fermier qui dit que ça paie d’atteñdre *

« : TE . . Edmonton, Un cultivateur de

St. Albert avait, l'automte dernier, | 8

2,000 minots de ‘blé à vendre, Il s'en va à l'élévatenr avec quelques charges, et l'agent refuse de lui donner plus de 64 sous!le minot, Le fermier mécontent raunène son blé chez lui ‘. .

Mais. voici que-des prix montent, montent, sur le: marché de Winni- peg, et l'auire jour. le môvie ‘hom-

me rétonrne. mr même élévateur, a-/|E

vec le même blé, pour lequel il re- coit #1.75 du minof, .A l’automne H n'aurait touché que ‘81,280; au mois de février il'fait 83,600, ce qui représente un gain: de $2,220. .

LE 3 ——

C'est réellement un peu de bonne heure

North Portal, Sask£Ee premier

; immigrant qui passe pelit-être des

- Etats-Unis, au: Canada: ei 1925, vient d'arriver: ici. éh ‘automobile, fl s'appelle Rober quitte. À

établir à: Antglone, Susk.. C'est:

réellement un pètt-de bonhéur pou,

commencer les Sementesi

OUEST, Mercredi 18 février 1925

Notqns

des désastres que 1 révolution el

quelle à prodtit son résultat nor- ff

réales tombée à 20 millions de ton-

réquisition, ce qui a amené les cul. | 4l 2119, rue St-Jacques, MONTREAL/I|E

1 Hons malgré Pintérêt-que le gouver- Ë

uiète du man-!f

anis |’

tobert . Peterson, . et: luomfielg; Nebraska, jour

. Saskatoon. - La luine de POucst urend des prix'de plus ëén plus éle- vés. Le dernier char, expédié pur l'Association de Pindustrie lainit- fre Un A tto bu ct de la Saskätche- san, a rapporté 34 $ous la livre aux éjevéurs de moutons, : Cest une augmentation de 16 sous sur ln movenne des prix obte- nus en 1923, et de 10 sous sur la moyenne jusqu'à date de ‘1924, Ces profits avantageux favorisent T'é- levage des moutons, et un grand nombre de. fermiers commencent à fs'en occuper, . #4 Le marché de la laine restera bon encore longtemps. ‘Le Canada a exporté l'an dernier: six miions de livres de laine; mais l'a impor- pour 40 millions de piasires de laine’manufacturéc., Ainsi la con- sommation actuelle est de n fois su- | Périeure à la production. Î

ee pe ee Des “‘sleighs”” aussi larges que les voitures d'été

Drombeller, Alta. -< La chambre de conmnerce de Drumheller 1 en- dossé à Punanimité la résolution de l'Association d'automobile et des bonnes routes d'Edmonton deman- dant l'usage de traineaux (slcighs) aussi larges que les voitures d'èté, soit 56 pouces.

RAT ae entame LU Lu

L’exploit d’un boeuf marseil- lis

Marseille, À Martrois (Côte d'Or}, un boeuf s'étant échappé d'un troupeau «a, près une course folle, gravi le toit partant du soit d’une Sous Île poids de la bôte

maison,

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AW in dés res- #5,000. M. Desmarais + À Ottawa. (Du bulletin des res hriétaire de Pétable ue get pro. :

sources natudelles). Les récentes envolées effectuées par un fotiction- nuive du service des levers topo- graphiques. iinistère de l'intérieur, à travers les régions septentriona- les du Manitobit et de la Saskatche- wan, ont permis d'apprécier davin- tage la valeur ‘de Tax photograpliie: aérienne au point de vue de Li pré- pivration. ptus rapidé et plus exacte de eurtes des régions peu éxploréé du Domition., Les’ opérations ont été faites en-counpération avec. le corps d'aviation du Canada et 1,700 photographies ont été “prises au ecurs denvolées couvrant anproxi- mativement 2.810 milles, : Le ser- “wice topographique n fait exécuter, Len mème femps sur Je terrain. dek apentages par cheminement” qui permettront de dresser la carte d'u: üe superficie de 45,000 milles car- rés, Les travaux ont occupé près déaualtre semaines, ‘mais par suite de l'inclémence du temps, {na durée de vol effectif ne se chiffre qu'à quarante-quatre heures dix minutés.

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. C'est beau la Science!” |

Boss, un pionnier du nord, à êié tué RU Le a ; Dar la décharge accidentelle d'un 4 New-York, La science avec:un lfusil à plomb qu'il était à nuttoyer , 1 *ogrc ss - “apitai se Su SCT, grand S fait des progrès pour ain- [To canitaine Ross, : habitait autre.

si dire surhumains, flans nos uni- versilés ainsi qu'on Îv peut. voir var da note suivante de la ‘Fribune

fo

de Chicago: “William R. Carroll nony du gouvernement btannic qu de PUÜniversilé de PUÜtah, a, été Fit Soccupait ici de construction à{: nomnié professeur de l'élevage des | d'arpeñtage: . mt

cochons à lPUniversité .de’ l'Minois | : a Lu Le vrofesseur Carroll a pris sil © CALGARY: 1] :

. { ne tie ue At ALI Le fameux , chaire le Îer février, : 1925." C'est |Connaught,'sous le Macdonald qu! LI 6 Ye Û 4 1] H 1€ U , NA . L Li DOULRSCIENCE nr enanmee ne, la,chaine des Selkirk. C, A. vient

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e geste d'un homme de coeur|f

M, Olivar ÂAsselin chrétienne

; mania none donne.un magnifique exemple de charité.

journaux jaunes

Les. journaux ‘jaunes, toujours à

(PE ouillanté à l'orphelinat

! rdeau, qui pouvait bien n’é- un accident ordinaire, ts ont fait au.pauvre Frère Us- mar aut procès. de tendance: qui a et. sa répercussion - dans toute: la esse et pour résultat d'incriminer Le religieux ‘dans ‘l opinion “publi. due avant tout procés, Jusqu'à OS hebdomadaires de l'Ouest: qué' ont jait bêtement écho ÿ-ces racontars our se donner Un Gir informét: . Mais un homme: de coeur s est le. our jeter un réactif nécessaire.

D “ie: ss |

“l'opinion, et.cet homme: c'est US iur : Asseliu _publiciste de -Yontréal. ‘Honneur à lui!

Qu'ou.lise. la belle lettre suivante url a. dressée à M. l'abbé’ Lainar- che, curé de St-Slanislas de Mon- inéal, qui avait: fourni la cuutiôn de 22,000 pour la'niise et liberté” pro-

ea grarul : P,-5. Obligé de m'absetter de- ! , sensations, ont fail:grand |-main ( l'affut de tour. d'une affaire d'en-\ mettrai à votre disposition à mon

É

! timent-en adressant un «

pour quelques jours, je me

retour, pour l’accomplissement des. formalités nécessaires. En atten- dant, je crois devancer votre ‘assen-

de celte lettre

; Je 5%

aux journaux,

- Dre =

Mort tragique d’un Frère Convers Oblat

‘Kenora, Ont.— L'école indienne de -Kénora a éèté témoin d’un dou- ble meurtre le 12 février, Deux rmployés de l'école, Jos, Bernicott ct' François Salou venaient de fi. nir la traite-des. vaches, et celui-ci était-alté porter à l'école deux seau* de lait, Bernicott, ‘trouvant : que Salou prenait du temps à revenir, partit: à sa recherche: mais en .le- “vdht la tête. il aperçut Salou qui

en

Dointait vers lui le canon d’un fusil |

scihplaire |

F

RE . .

. . " . LE PATRIOT

E DE

Abonnements à vie || -+ au. | ‘Patriote de l'Ouest

‘Ont droit au titre de Bienfaiteurs du Patriote ceux qui versent le prix d'un abonnemént à vie au “Pa. | triote de l'Ouest”, c'est-à-dire 525. = Comme l'existence des institutions se prolonge . d'ordinaire bien au-delà de celle des individus, elles s'ac- quièrent le droit au. même privilège et au même titre que ceux-ci par une cotisation de $100.

UN BIENFAIT EN ATTIRE UN AUTRE

Les avantages de ce mode d'abonnement sont mul-

tiples. Contentons-nous d'en énumérer trois. .

._. LT sauve du temps, à vous et à’ l’administra-

tion-du journal. : ee ie 2.—{1 sauve de l'argent, Au bout de 124 ans votre journal est payé pour le reste de vos jours: chaque année, il Vous épargne des frais de mandat- poste d'enregistrement, ainsi que de cerrespon-

E L'OUEST, Mercredi 18: février 1925

. Chant Patriotique oo

Refrain

. Anis, chantons en choeur, “VIVE LE PATRIOTE", L'intvépide gardien des postes avancés: oi Lächant, sur les remparts, CEST LU), Compatriotes, Qui ‘défend vaillamuent nos saintes libertés: ,

"A l'appel de la Patrie, 11 faut, pour notre survie, , | Qu'à Pombre de nos clochers, ST a

: 1 règne “en tous nos foyers",

. . Tous nos foyers! en

COTIITECEES ]

è |

C'est le porte-voix fidèle Du:Seigneur.ct de sa Loi. Ses accetits vibrent de zële , Pour. la Langue. et pour 1 lois Ses appels, patriotiques, . : Aux mots-d'ordre magniliques, Fr. Foul revivre des Aleux, à L'héroïsme gloricux.

Des légions d'espérance © Naissent partout à sa vois, Eprises de sa vailance Le Sous l'étendard de ln Groix: Pormant. de saintes tuilices Pour les luttes rédemptrices,

4.

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eu, mes collègues et moi, mainte.oc- casion: d'apprécier à sa: valetir Poeu- vre des religieux de Montfort cet d'Huberdeau, ‘A -Pheture. actuelle ces deux, maisons gardent, :si-je ne me trompe, dix-huit ‘cents ‘orphe- lins de six à treize -ans qui:v-trou- vent l'enseignement littéral et pro- lessiounel, une: --sainc formation physique, une solide'for;ation. mo- rale, et -- les parents Que nous a- vous interrogés sont unanimes à. en témoigner -— des Soins.presque ma- ternels. La subventioù que ces mai- “ous reeoivent des pouvoirs pu- hlies équivaut à neine à Ja pension el au logement dés. enfants; ce qui veut dire que les religieux se con- «nerent sans salaire au soin de ces derniers et.parfois quels. soins. nh l'a vu à l'enquête sur In mort du ieune Galarneau toute leur .eAistences , ee Fai ft comme tout le.monde, le ompte-vendu de cette-enquète,- et “oinme toute monde aussi j'aï-été {rés ému du sort du'pauvre enfant. Mon émotion ne-m'a pas empèché de remarquer plusieurs choses, qui sont: premiérement, la -ressen- blance de cet: accident -avec, tant ‘d'autres, plus ou.moins graves, qui arrivent. chaque jour dans Îles famil- les nombreuses sous les yeux de pa- .rents imprudents, peut-être négli- gents, peut-être mème. portés à s’impatienter contre des : enfants clrez qui la mauvaise volonté ag- grave quelquefois des infirmités de nature, mais nullement criminels, .-deurièmement, Ja parfaite gra-

tuité, pour ne pas dire :Finsanité de |

certaines -hvpothèses des médecins légistes, démenties par lexpérien- ce de tous ceux qui ont: fait. usage {dans les grands hôtels, par ex- emple.-et à certaines heures) .de . baignoïîres à -eau chaude rappro- chées des bouïlloires et alimentées à haute pression. par des tuyaux d'un fort débit; - nn --troisiémentent la contradiction sur des points essentiels, de cer-t ins des témoignages rendüs con-

son, . Le malheureux s'était fait jus- tice en se tirant.en plein coeur,

. La mont-si tragique du Frère D’A- ‘imodur est une cruelle épreuve pour l'école indienne de Kenora, et in- ‘flige une perte sensible à la pro- vince oblate du Manitoba, car cet

Léxcellent religieux était doué d’ap-

titudes ‘remarquäbles pour la mé- “caniqüe et, n'étant âgé que ‘de 45 “ns, promettait de rendre des ser- vices’ inappréciables à sa commu- sauté. | | £.‘On ne peut expliquer le crime de Salou qu’en le mettant au compte d'uhe attaque de folie.

M. Guy Vanier, président de la Société St-Jean-Baptiste : de Moniréal

Montréal M. Guy Vanier, an-

‘tien président de la Jeunesse catho- Mique..à été élu, à l'unanimité, pré-

sident de la Société. Saint-Jean-Bap- |

tiste de Montréal en remplacement de M, J.-V, Désaulniers qui a don- -né sa démission comme président à cause de ses’ nombreuses occupa- tions. Ê |

M. Henry-L. Auger a été choisi à l'unanimité comme deuxième vice- ‘président,

M. J.-V,. Désaulniers, président dé- missionnaire, devient directeur de la Société, - , -

th 3 —— LL 7 LI La première femme mineur.

de l'Alaska

Victoria, C. A. Mile Nellie Cashman est morte ici dernière- ment à l’âge de 80 ans. La vie de “Mlle Cashman ressemble à celle d'une héroïne de roman; mais de roman catholique, car elle a tou- jours été fière de sa religion et aida à la construction de plusieurs l'église dans des centres miniers.

Après avoir été détective durant la guerre civile, Mile Cashman fut

tre le Frère Usmar par des gamins | l'une des pionmières de lArizona en dont quelaues-uns, j'en mettrais ia ] 187% ‘elle remplit durant de

main au feu, -n'ont au'à la pa- |

fiente bonté des E

; Frères de pouvoir rester à l'ornhelinat:

nombreuses années les fonctions de garde-malade auprès des mi- neurs, , Elle monta au Kilondyke

‘— quatriémement, la caution dei lors de la fièvre de l’or il y a une

deux mille dollars exigée. du préve- / trentaine d'années.

nu (de ce prévenu à qui son inté-

nées, Tout en y ex- erçant sa profession, elle s’occupa

rét personnel et. celiri”de. sa com-}de mines qu'elle. exploita parfois munauté' interdisent ‘tout@ tentative ! elle-même, et devint experte dans la de fuite), quand la:libésation: pre-] Conduites des traines à chiens. L'an visoire des criminels par nos ma-| dernier, à.79-ans, elle parcourut #istrats de. police, pratiquée d’une |‘750 milles en 17 jours, à la tête de Mmânière ahusive.el-scindaleuse, est son attelage pour qui elle battait

devenue, ‘au. jugement d’un, émingnt | elle-même la route, pcésident de-cour'd'assises, une en-

trave à l’administration .de la jus- tice-ct une véritable meriace' pour I socièté; : ot

--- cinquiémement et eulin ceci, Ge dans uné ‘population catholique

, e

Un protestant donne" $ 000 à une hôpital catholique

“San Diego, Cal-John D, Sprec-

de 5.cents mille-âmes (ie:ne parle. bles, millionnaire protestant, vient

que de Montréal). trois jours après nner , l'arrestätion . du Frère Üsmur, ‘pas |truétion: d'uñe aile nn, laïque he s'était encore présén- sMercide .San Dicgo.

pour le'c

: donner. #300.000. pour ‘la: cons- ‘à l'hôpital, de la M.:Spreckles

cautionner, ct qu'il ait|a:peérdu dans ces dernières années

fallu. que ce. service’ lui fût” rendu: son'-Éénouse et l’ainé de ses fils, ct

par le clergé, ‘., Je h'ai jamais ren

Usmar,., Je navals pas encore 'en-l :

Te {c’est probablement : en, leur souve- côntré-le frère nir. qu'il offre.ce cadeau princier.| : ‘Les Soeurs de la Merci ont char-

lendu’ prononcer son nom. Le ghif-! ge de cet hôpital.

fre de 52,000 fixé pour! sa caution

:-. Le ter, novembre. dernier, Mgr

égale probablement. à: l'heure .ac-{ John: J: Caintwell, évêque de Los

tuelle, celui-dc

ma fortüne.-Au:sur-l'Angeles et San Diego, :en :bénissait |

blus, je crois’ bien m'avoir de ma l'in partie du. centre qui vient d’être

vic édifié personne, par mes :oeu- vres de charité chrétienne, Je re- stette cependant - que des circons- lances particulières m'aient :empèê- ché d'apprendre avant vendrédi 6 février au soir votre intervention CG J'aurais fait en-sorte-de vous-en éargner a nécessité, “Et puisque

occasion m'a manqué de:faire:da-

Vantage, je viens vous prier de bien. vouloir consentir à-me céder: votre

place, Notre population ‘svi-disant fatholique a montré dans cette-af. ltire-une telle, bassesse.d’ame ct: u- be intelligence si opaque, que ‘du seul. fait de ‘votre intervention ln “anse du prévenu pourrait, auprès “un grand nombre, s'en trouver bréjugée. En-reconnaissance des svices inestimablés rendus à cet- 1 ist Population par st -cammu- quite cet probablement par ui-mé- té, de réclame l'honneur ‘de: four-. nir pour " eu non, Mais, iusqu'à- preuve du conti aire, Innocent. le gage de com- Ce on dont:nos tribunaux fe pr. lus Jopensent. couramment :lés fi- ee res escrocs, : les cambrioleurs, % arafters”":el'lcs" soutenèuts, | , respe jous print de. croire mon cSbectuenx dévouement ‘je me Souserie, Monsieur: le: Crédits Votre humble spivitanr i Olivar ASSELINT

H

Lo

le Frère. Usmiar. coupable |

‘érigée au coût de #650,000.

‘Au.poste du devoir

: Londres, Lorsque français. le “Cigale” à coulé au lar- ge des.tles. Maurice, un, vieux _prè- ü'e français invalide, le 65 ans,-était. à bord.

Où. lui offrit de: descendre dans les chaloupes. de sauvetage, mais_.il refusa et resta. jusqu’à La fin sur le pont pour consoler et absoudre les naufragés qui attendirent la ‘mort avec résignation en récitant le chapelet à genoux. :} :

Lorsque le bateau sombra, on en-

teñdit le, P. Dufay' prononter à haute voix.les paroles de labsolu-

tion,

. ————— 1 ; - .

Beaucoup de papier, peu d'i- | dées” :

rem meins

:.Le.Times,-de New-York, a- voulu dépasser lous' ses confrères, par la püblication d'un numéro de 184 pa- ges, ‘tiré à:608,008 copies... Chaque copie nesait trois livres. Il-a pas- -Sû'dans cè-tirage"étorme, 950 ‘ton- nes’ de papier, .et-pour fibPiquer. ce

“Lpapier, en à employé 1,495 -eordes

de bois,

ne Le

8300, |

le bateau!

. P. Dufay, À

. = enr ice es L = == RENE NC TEEN me 4

langue

inroduirait une-réelle unité’ de races,

Sa Grandeur Mgr P. E, Rov, coadjuteur de Québec. Mgr J. H, Brodeur, PA. V.G., Prince-Albert. Mgr Marois. PA. V,G. Québec. : Mgr T. E, Rouleau, P.A., Québec. Mgr E..C, Laflamme, PF, D,, Québec. Myr JE. Laberge, P. D., Québec. M, l'abbé H, Desmarais, Prinec-Albert, M. l'abbé G. Carpentier, St-Louis, Sask. M. H. Coutu, Gravelbourg, Sask, , M, l'abbé Morneau, Shell River, Sask, R. P.-P. Langlois, Técumsch, Ont. M. Philippe Mondor, Willow Bunch, Sask, M. l'abbé Fortier, Willow Bunch, Sask. M, Achille Chabot, Lac Pelletier, Sask. M. Alphonse Chabot, Lac Pelletier, Sask. M. Osias Duclos, Vallée, Ste-Claire, Sask, Quatre amis du “Patriote”, Lac Pelletier, Sask, M, le Juge L. A. Prud'homme, St-Boniface, Man. Emmanuel Breton, Montmartre, Sask, ° Philippe Perron, Montmartre Sask. Trois autres bienfaiteurs, Montmartre, Sask. M. Pabbé J. A. Ouellette, dir. des missionnaires coloni- sateurs, Montréal. M. le chanoine Eaurent Cousineau, économe de l’Ar- chevêché, Montréal, Dr. G. A, Henri Dufresne, Montréal. J. B. Provost, père, Lebret, Sask, . Dr. W, A. Plourde, Lebret, Sask. ot Un autre bienfaiteur, Lebret, Sask. ' M. le Chan. 3. B. Houle, Marieville, Qué, M. l'abbé J. À. Bourassa, église du Sacré-Coeur, Mont- réal. ne

#

En

‘4

M. l'abbé J.. Honoré Fréchette, Ste-Claire, Qué. ù l'abbé F..X, Goyette, Hemmingford, Qué, Eu ‘M, l'abbé Éd. V. Lavergne, Québec.

M. lPabbé L P. Lamarche, Joliette, Qué. L if M. Lionel Audet, Ste-Marie de Deauce, Qué. AL M: le Chanoine C. Beaulieu, Qué.

M. l'abbé L-7. Lambert, Beauacville, Qué, , M. l'abhé B.-E, Martin, Ste-Anne de la Pocatière, Qué. M. l'abbé A.-S. Deschênes, Miss. Chlonisateur, Québec. M. l’ahbé À. Faucher, Québec . !

M. l'abbé A. Huot, Québec, , u M. l'abbé PE, Pelchat, St-Romuald, Qué, u

0

M. l'abbé 'L.-E.. Côté, Québec. h . if M. l'abbé D. Garon, St-Victor de T'ring, Qué, t M. l’abbé J.-G. McCrea, St-Casimir, Que. M. l’abbé J.-M. Drapeau. -Biggar, Sask. :

M. l'abbé P. Grondin, Lévis.

M. l'abbé N. Favreau, Montréal.

M. Fabbé C.-H. Michaud, La Malbaie. Que | M. l'abbé J. Leclere, Chôte à Blondeau. Qué. _: L'Hon, Sénateur N.-A. Belcourt. Ottawa LS M, C.-C. Lockwell, Québec. , ci M. C. V'essier, Commandeur de St-Grégoire, Québec: M. 1. Tlerreau, Commandeur de St-Grégoire, Québec,

Institutions

Le Séminaire de St-Hyacinthe, L’Archevêché de Québec, Lo i -Les Cleres -de St-Viateur, Montréal,

Le Séminaire de Joliette. .

Le Séminaire de Québec, .

Coilège de Ste-Anne-de-la-Pocntière, :

Département de l’Instriüction Publique. : de la Province de Québec. Nr

bar Phon, À. David, Scerétaire Provineial.

Les Ursulines de Québec. .

CETTE SEMAINE : : Mgr C.-B. Bourdel, P. D., Prud'homme, Sask,

Mgr J.-A. Bélanger, P.D., Montréal. Fo 2 Mgr J.-A. Richard, P.D.,, Montréal, : nou

Mgr Pierre Decelles, P. D:, St-Hyÿacinthe. M. ‘l'abbé P. Perrier, Montréal. .($100.00) : M. l'abbé J.-H. Davignon, St-Hyacinthe, ($100,00) M. l'abbé J. Lavigne, Montréal, M. l'abhé JT." Thibaudeau, Rivière du Loup, Qué. l'abbé 3, Chaffers, Beloeil, Qué.

. l'abbé N. Lévesque, St-Hilaire, Qué.

M. l'abbé P.. Desrosicrs, Montréal. le . Lieutenant-Gouverneur

Son Excellence Pérodeau,

Quéhec. : ; François Briand, Ponteix, Sask, nt - Adrien Liboiron, Ponteix, Sask. Alphonse Jullion, St-Hippolyte, Sask. .

M. H. Péalapra, Qu'Appelle, Sask.

en : 7 pose 7 Vi

© Merci à tous nos généreux bienfaiteurs.…. .Ces éri- _nents personnages et ces institutions ont confiänce ëh l'oeuvre et en la survivance française. N'êtes:vous pas de ceux-là? La liste reste ouverte,

LE) 5 « t

l'abbé D. Toupin, N. D. du Mt Carmel, Lacolle, Qué.

et parlaient les deux .languës, ee serait la cinquième grahde ressour- ce naturelle du pays. 5": :

ntm

Le franc tombe à 19.35 dans 4 + ! la piastie

Paris L'exode du capital 'fran- cuis vers Pétranger a. fait dbseun: dre le:franc à tout près de 5 «sous. On donne comme raisdhi le rnininque de confiance de la France déhs le gouvernement actuel, Quatre bil- lions ‘de franes seraieht pasgés . à l'étranger depuis Ja inonifesintion bolcheviste de Noël, :

LaBandne de France n’ pas en- vore touché cependant à ss fonds

Un Anglaîis proclaine la néces- sité de savoir Îles.deux lan. .gues de LS

Montréal. Les gens de .janguc anglaise d'Ontario devraient ap- prendre le français, et les gens .de française de Québec ‘de- vraient apprendre :Panglais, ce .qui

un commerce -interprovingial ‘plus considérable ‘et lentraiñenient des jeunes” £ens, qui. pourraient porter le drapeau -cñnadien sur les inar- chés de -Jangue latine” le Domi- nion ne fait, maintenant que cinq pour-cent de:son commerce, Telle est la déclaftion faite samedi par MR. I. Halle C. -R. de Petérho- |

© om

Unis, et. M. Herriot dit que la con- fiance renaitrait .ausailôt. Si on

rough,. Ont, -au ‘diner hebdomadai- AU $ USE #omprenait. 41 politique fintineière

re du club. de Réforme, D'après. M. Hall, si les Canadiens apprenaient

de Son gouvernement, . = Res

de réserve fournis Dar ‘Tes :fiats.

Sentinelle vigilante

Au senil des loyers françuis, L'oeil au guet, Parme laubione, Et, “de garde sans relais,” Près de Pâlre qui scintile,

* Sous Je toit de la fanille,

H veille sur les berecaux

A Pabri de nos drapenux,

eu Ve

Longue vie ou “PATRIOTE", Héraut de nos droits sacrés,

Qui nous venge du despote

Ét d'ennemis conjurés:;—

Soyons ses propasnndistos,

Ses croisés, sés polèmistes!—

À sa droite, Champ d'Honneur,

Combattons en preux vainqueurs! }

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}

means nue

GEORGES BOILEAU, Prètre, OM, Professeur au Collège Mathieu, dJaunvitr, 1925, Gravelhourg, Sask. N. B.--Ce chant, composé la demande spéciale de M, l'abbé LA, hé. | riault, euré de, Moutnartre, Sask., a été exécuté pour EC première fois à Montmartre, Le dimanche, 4 janvier, à Pocctsion de I “Journée Paroissiale du Patriote”, La composition musicale est locuvre de M. Pabbé A. Lrus, D.D., curé de Mevronne, Susk,

{ gonna one Dg-pgpee ge] 8

NAT AD TOR Vtauereveran man,

prépondérante qu'ils ont prise dans Porganisation et ta survivanec «lu vaillant journal quotidien, ne ha]

Cr Annee cer memes ces ut ne

Les Oblats.et la bonne presse

À. loceasion du Jème anniver. saire de l'approbalion de la Congré- gation des Oblats de Marie hntna- culée par Sa Sainteté Léont MJL an- niversaire qui tombait hier 97 vrier, L'Action Catholique retrace ainsi, d'après PEtincelle du Sacré. Coeur, la part prise pr cette Con grégation au Canada dans lus oeu- vre de presse ‘catholique.

“C'est un Oblat, le R. Père Z. Laeusse, qui a inspiré la fondation

que et Français avaut tout, de la éapitale du Canads, “le Droit”. N'est-ce pus encore, à leur initiati- ve‘que les catholiques de l'Ouest sont redevables de cette oeuvre de! Dresse, Unique CH Son gunre, de ]

Winnipeg, ot se sont imprimés off

s'imprinent encore “la Liberté", del Saiut-Boniface, et quatre hebdoma- | daires, anglais, allemand, polonais, el ruthène? Nombre de ces journnux du journal “la Vérité”, Ce sont les bénéficient toujours de leur appni Oblats qui ont fondé “le Patriote | Moral comme aussi de leurs res. de:POuest”, et nul wignore le part! sources pécuniaires.

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achancbenme mean cts men 4 np ee eme te

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d'augmenter

Lu revenu de lPannée se eMiffre à S04,240,681. vel

tsouont de SES Les sommes : l'UQUOS in pas comprises dans "chiffre,

wésontint un aecrais-

POUR POsISSIRAEes Ne sont

La Compagnie se voit évidemment dans te situation ui permettant PFéchelle déj fort Hi

bérale de ses bénélives aux assurés,

et vos Direceleurs sont heureux d'an- noncer, pour da cingnième année vonséouttive, que telle nusginentt- lion sera mise à effet,

est vrai que divers factebrs ont contribné à ce remarquable vx- posé, mais Le plus notable est Île gain fniportant réalisé dans les plu- comments, Tel que mentionné dans les rapports précédénts, la politi- que de a Compagnie depuis de non breuses nunées na êté de placer sur obligations à longs termes et autres valeurs de méme nature, en vue de faire Dbénélicier les nunées futures des taux d'intérôt élevés occasion nés par les conditions anormales vroduites pur a guerte, Cette po: litique porte maintepaut ses fruits. Les taux courants d'intérét, bien que déôjé assez satisfaisants, sont positi- vement plus bas que coux des ani nées passées, dl compie conséquen- ce A a eu hausse sur le mgtrché dans le cours de presque toutes les valeurs détenues par fe Compagnie, Durant Panpée derniére, corttines de ces valeurs acorues ont été'cupi- tulisées par vente, et de cette sour- ce vost résulté un bénéfice net de #2,891,250,48. En outre, it s’est opé- ve Une augmentation de $6,481,377,- 69 duns le cours ‘des valeurs que nous avons encore on tuains, Rien qu'en grande partie, cel accroisse- ment de valeur soit incontestable- nivnt porttanent, provenant unique- mont du rajustement des taux d'in- teret à une base ‘plus normale, on prcndra note du fait que la Compa- gnie aif porté #4,000,000 de ce’ mon- Bo aux comptes contingents, tel

que démontré,

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Merseilics,' - faine. de, parsonnes-:ont èl

: empéthor unc réunion. des : val de. Gastelnau, “On, vient: d'inter . se d’assemblécs püblig . temps. indéterminé, ‘Les catholiques de mécontents ct accusent

Îa

se rendaient à leur

nion. Les:gonmnunistes se lancé- mean of t rent sur eux, au chant de l'Ifter-

nationale. Quelques

Ï consistaieut surtout de bâtons de ‘cannes ‘chargées, . Trois prêtres -ont

D tante anmmnnten 1 !

été blessés.

. Nous sojimies prêts à nous op-

poser, même par la violence Fr.

-, Nancy, Fran Castelnau, .prési tion Catholique e geait -utrimeéting auquel “assistaient surtout fes vétérans. a dit: uelqu'un veut attaque notre

E.à, d'égard de la France,

la

duie notée forée, même par le

.deït [Kg AUX é À . violence Adeéfételles ‘tontatives”. : Faisdut: flusion. 4 a propagande ; DROITE PER ile + an de n É Mes: le, général _& déclaré:

télé fopagée.Mrévalail, En : à. , descendre

combattre

Guéris de malädie du som- su d'mel eu

Hiver n'a pas ralenti anisation: l'ar-

S: rêt momentarié que subissent certiti- nes mesurées de sectarisme ne trom- e pas les ”catholiques; il ne peut * que lès exciter se connaitre, à s'u nir et à vouloir Selon le molde M.

Paris, - L'hiv . Je ‘mouventent: d'org

* Bourgdins président de Ta seclion

…. ment, grâce à Herrivt, tons Îles

au gouvernt- ca fa maladie

du Portel, “grâce

. tholique $

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sont guéris de

“+,

ñ Vus Directeurs soumettent leur Annuel aveu u

ont, si remarquablement caractérisé les,

accénthés. oo", | ke Lesohifres cétés denvntrent l'estension des affaires el des ress auk gains eu hénéice

. frappauts. . x Quant auf Bénéfices pr

: Conime prévoyance Future, la citation. imatériellement furlifiée À tous épards.

- As'est'opéré un

= Ansqu'iei les polire

d'intérét de trois el demi

euntrats d'assprance-vie ont été &

a nécessité une appropriation suppl

., .Jiÿa également en raifermidsemen

: récentes iufpstigations out

gressive dans la durée moyenne 1

aéserve spéciale d'Annuité de 573

tablis à

TT TE RU

sasérits a'un chiffre inférieur 1le#7ä0,000.

tiünnel de $t,UHU, 00, sonstraitssles gains 000 ent êté affertés au foirds destiné aux ‘du cor. de nus valeurs, à 2L,000.000 était porté aux grupt atituant.une augmentation de $2,3 senta se présentent maintenant à ! ‘Ces ajlocations élevées ne fois ef parti se trouve encore augmenté ile $ “ia total de BAS TUTHEN, +, . La Compagnie se voit évidemment dat ‘mettant d'augmeñter aaguréset. vus. Directeurs s01

CREER EST

, Het vrai que . exposé, nas le plus nota 1

+ te placer sûr obligations à

d'inliérét élevés ocensionnés par

.… Les taux epurants positivement plus b. cagséanence il x a eu ha

Le. dites Jes valeurs déténues pur

“' dernitre, sveute.et dy celle source est résu

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le cours des valeurs que nous avons en

ÉAI ©-grxude partie, crpoissene à LT -peemanont, provenant uniquement : dur

tingents, tel que démontré.

placements de l'actiff a

. l'anpéeprécédente, résultant du fait que ños/valeuts d'Etat et

profits.

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ML Erigée en ©

Francé, Une cen- é blessées : dans une. bâgarre ehtre catholiques + ot commiünistes, ‘‘Ueux-ci voulaient Le à “atho- F iques Sous Assprésidence du géné-

interdire toute espè- ues pour un

Marseitles sont ÉCOni< police

d'avoir fänqué-t son devoir. L’at- :. taque eut Jieu au moment ils salle de réu-

ati coups de re- . volver furent tres, mais Les armes et

ce, Le général de dént de la Fédéra- { Nationale, diri-

omntés.prèts à nous opposer]

et. si-tasdoctri- |

ot ro ; { « ou , ‘Extraits du Rapport des Directeurs inguante-quatrième Kapport ne satisfaction Loute particulière. L'expansion - rapide des opérations et Ja croissante constante $

transactions de la .Cont- pagnie dan les anmées précédentes, se sont cn

| des déve derniers mois dans uve ascendance

burces de la Compagnie. Les chiffres relpifs 5 et puisauce financière sont envorc pl

éseutenent -pra ês, le sonunesle 46 6ste , 65249 a été versée de ce chef aux asenrés pendant l'anttér

nonveau surrroit dans le 4 émises avant 1905 étai es se \ F pour'cent, nidis tetté année Long nos

émentaire de #1,111,002. | v'danslés résérvés d'Annuité, démontré une augmentation “te Va vie des rentiers vingers. Une) 0,000 à été prélevée en plus du montant Lequis éclan l'étaton da Gouvernement .

Les inuneubles du Siège Sorial. des sucoursales

es L'ontingentes ont été afferinies d'un montant addi- 7" LOU, 000, 86 de l'année, dout 53,000, fluctuations éventuelles établiseant fonds à 5.000.000, el es Contingents généraux, con- 40,000, Ces comples contin- #7, 300, OU, :2 mn fectuées, le surplus un ré- 1,234,490, s'établissant ainsi

téchelle déjà fort libérale de ses bénéfices aux & heureux. d'annoncer, Puur la cinq- uiènte année.ronséeutive, due telle augmentation sera mise à effet, divers favieurs ont contribué à ce remarquable ble est le gain important réalisé dans les Macgrhents. Te que mentionné ’daûs.les rapports.précédents, la politiqie de la Compagnie depuis. de nombreusea.annécs a été longr termes et autres valeurs de mème nature, ennvue de faire bénéficier les années futures des taux les conditions ‘anormales pro- dübtés park guerre. Cette politique porte maintenant ces fruits, “Les ta d'intérêt, bien que déjà assez satisfnisauts, sont as" que ceux des'années passées, el comme hausse sur le marché dans le coursde presque 3 par Ja Compagnie. Durant l'année vertaines de ces valeurs accrues ont été capitalistes par tiéun bénéfice net de 82,891,250.48.. F Lphitre A s'est opérésuné augmentation de 86531,977.69 dans : core en mains. Hien qu'en ect accroissement. de valeur soit incontestablement

© d'intérél &une base plus normale, on prendra note du fait que la ï. Campagnie ait porté #4,000,009 de ce montant aux comptes core

Letaux d'intérêt réalisé pendant l'année dans Ja moyenne des été 6,38 pour cent, sans compter les béné- ficez.des ventes, C’est à une réelle augmentation sur le taux de :

aütreg obligations syant atteint un chiffre élevé, les produits replacés sur valeurs rapportant de mtilleurs

orporation en 1865,

du somineil;

les avoir éveillés”,

Fran tion

N 4

Nantes.— D

et proclame‘ que

se réaliser dans fenrs rangs.

1,500 bras se lèvent

catholiques viennent de t réunion préparatoire pour se des libertés religicusés. Moigno ‘exposa Î

üne bande de :sectaires aux ordres de Ja franc-meconnerie s'attaquant aux catholiques ‘au nom de lois in- juétes: il faut revendiquer la Hibor- pour tous les catholiques. Et quand l'orateur demanda quels é- tient les hommes'décidés à ln dé- fenise, d'un seul geste 1.500 ‘bras se

D

| levérent.:

ri . Une réponse grandiose à Her- Cu oriots 1

+ . dp mi

Dans l'Orne,‘où le gouvefniement de M. Herriof exécuta contre’ quel- ques religieuses cloîtrées son glori- loux wéêste d'action laïque. la Ligue ‘de défense patriotique, religieuse et sociale infligen aëx sectaircs une grandiose réponse. :

| A Flers, l

ans Finnnense cour du Petit Sémintire,

14,006 hommes au moins. groupés par cantons, se sont massés devint lestride, Ce sont en“grand nombre; des anciens poi- Jus et des smutilés. Dans leur rude franchise, ils ne prendront pas de périphrases pour“-iuger . et. condant- ner MM. Herriot ct Ghautemps, ces meneurs de guerre civile qu’au- -cun d'entre eux n'avait: rencontrés voix (les

dans .les éranchées, La voix ateurs “giamplifient mierveilleu-

STE SE EE

or

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Le dés resvourees qui

tinuées pesdant de progrès: fort . 4

opérée dans le volume : À

la Coppaguie set e

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erve de police“vier «. assumées sur l

trois pour œnt, ce ui QU £

pro”

c{

t'autres ont été

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s une situation lui per-

“rajustment. des taux. : A]

nous avons réalisé sur

tous debouts, prêts à se défendre, ils envoient à Herriot leur profonde reconnaissance pour

L'union des catholiques’ de devait la’ persécu-

ans'une lettre à ses diocésains. $, G. Mgr Le Fer de la Motte, évèque de'Nantes, constate si les cütholiques

de France, à l'heure présente s’af- firment si courageusement, c'est

grâce à Pétroite upion sociale et religieuse qui cst, enfin, en voic de

A Languidic, (Morbihan), 1,500 enir une la défen- M. Fab- a situation: Îcs libertés menneées déjà ravies,

Nouvelles Assurances Payées Augmentation . $30,075,000

x . Revenu Total. . ...:...- Augmentation . $15,280,000

1:72, Verséments äux Détenteurs: ‘de Police et Bénéficiaires . Total payé dépuis la fondation,

Actif au 31 décembre -.:.-.:a Augmenfation . $64,873,000

Obligations et Réserves Contingentes. . .......

L “, : & : is | Surplus au-dessus de toutes.

LE PATRIOTE DE

sement les haut-parleurs

“vient distinctes ‘ils

une sympathie frémissante et sou-! Guiraud sur Ia nécess

vent éclatent en bravos.

L'ordre du jour est acchtmé avec enthousiasme pur ces 14,000 hom- mes, puis l’immense foule entonnc le Credo: le défilé s'organise et traverse de nouveau la ville pour

s'arrêter sur le parvis de Péglise Saint-Germain, est donnée la bénédiction du ‘f. S. Sacrelnent.

Flers a vécu une-journée inoubli- able et féconde. &

Ce que les catholiques de . France réclament c’est Pa. brogation des lois laïques

Paris, Au cours des grandes manifestations catholiques ct des

innombrables réunions qui agitent la France, depuis les menaces gou- vernementales, ce qui est surtout remarquable, c’est que les orateurs et auditeurs. réclament impérieuse- tuent non pas la mise en-sommeil, mais Pabrogation des “lois faïqües”. Voici’de plus un document signifi- catif signé par les évèqués:

“Dans leur assemblée annuelle, le 18 novembre 1924, les' évêques pro- lecteurs des Tacultés catholiques de l'Ouest demandent que le pro- gramme de défense religieuse for- mule les revendications suivantes :

“L’abrogation des lois dites de “aicité”, notamment:

“La loi de séparation qui: exclut Dieu de PEtal: :

. ‘Ja loi de l’école neutre, qui ex- eut Dieu de lenscignement pu- blics | .

La Joi du divorce, contraire” à la loi divine, et qui est une cause de ruine pouf 14 famille et pour la na- tion; .

.“La loi d'exception qui met le re- ligieux hors du droit commun, et lui interdit d’enscigner.

_“ Ils s'associent, en outre, aux revehdications de l'Alsace et de la Lorraine, garanties, d’ailleurs, par les promesses ‘officielles et réité-

rées la France.”

1 faut que les lois laïques soient abrogées

. Mgr Goutaud, évêque de Vannes, écrit dans lime Jonguce et belle let-

tre sur les caractères nouveaux de

FAction cal cesse et tohtenir

.. 1924

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_$183,798,000) _ $2

. Réserves Contingentes. ...… !

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Augmentation . $4,234,000

Assurances én cours (Nette) $871,636,000

Augmentation . $167,871,000

à

“Polices en vigueur (y compris Polices Collectives) , .- +1 -..7384,113) Employés d'établissements couverts par Polices Collectives . .x 30,160 7 * : VE

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‘’ Augmentés

::. Institutions d'Assurance-Vie 5... deTUnivers |

DS

l'écoutent aveclre siennes les'paroles de M.

°.8137,466,000. : 1] “$62,245,000 |

$822,107,000

“x La Sun Life figüre au nombre des premières ||

Débuta

L'OUEST , Mercredi 18 février l 925:

leur par-|L'évèque de, Vannes vent bien fui-

Jean d’une ac- tion électorale pour atteindre ee but et par leur forec faire réspec- ter ce ‘droit,

ae 2086 !

| La lutte va continuer | DNS . Au sujet de la recuinde forcée du gouvernement Herriot qui à été 0- bligé de reconnaitre que Le Concor- dat subsisté pour l'Alsace Lorraine, | l'Echo de Paris écrit: : Bonne leçon, vous ai-je dit, catho- liques, mes! amis, Ceux d'Alsace et de Lorraine se sont défendus, ils ont lutté..ils ont fait reculer fen- nemi, Faites comme eux: défen- dez-vous, ‘luttéz.

4.

Ce que ‘dit. le général Cas- felnau

w

Paris, —— La suppression de l'am- bassade ‘française au Valican, vo- tée par Ja Ghambre française. des Députés, à causé un grand mécon- tentement chez les catholiques de France, Le chef reconnu des cu- tholiques. français, M. le général de Castelnau, président de [1 Fédéra- tion nationale catholique à déclaré au représentants de Ja “United Press” qué “les catholiques- vont continuer à s'organiser pour la dé- fense de‘leurs droits sacrés”.

La Suppression de l'ambassade fransaisé près le Vatican”, conti- nua le général de Castelnau, : “est un acte de détestäble vengeance de la part dés. francs-maçons qui tien- nent le gonvefnement dans le creux de-leurs mains. La Fédération na- tionale catholique a déjà reçu des adhésions de:millions de catholi- ques de 86 diocèses. Ces catholiques vont employer toutes lours énergies à combattre Je sectarisme.,

La ligne républicaine de lex- président Mitlerand agit .dans le même sens ‘Son but est cependant politique; le nôtre est religieux. : : I est poësible que le Sénal re- fuse d'approuver la décision de la Chambre au Sujet de la-suppression de l’ambassade de France au Vati: “an, Le.plus fort argument contre cctte décision est qu'elle porte à croiré que l'Alsace-Lorraine est dif: férente du reste de la Frahce, ap- prouvant pratiquement la préten- tion allemande, à savoir que ces provinces recouvrécs sont alleman- des de cocur”. . ;

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31,881,000

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Les Dividendes aux Assurés sont de Nouÿeau : : || h il

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SE 7 . Le , il en affâires'en 1871

0 crie-t-il, qu'on vint ime dire dans

La bête est touchée, acheveze pen : / BR! Ur Qui GT met : sir AN t est

. Charles Mau emballer par/lintervention de Briand en faveuf de Pambasade au Vatican. Avec tous les Français clairvoyants, il a fort bien vu que de Ju part de cet individu il ne s'1- gissait que d’une manoeuvre politi- que: cette inimiltié est facilement gan- “Ni la patrie, ni l'ordre, ni fa paix religieuse n’ont, de plus profond en- nemi. On verra, d'autre part, que tée ‘et masquée: Les deux vieux dis- cours de Périgueux et du banquet Masceuraud, prononcés en 1902 ct 1910, sont pour exprimer ce que Briapd veut dire: quand, il fait le raisdnnable, le modéré, et prend Île rameau d'olivicr, ÎLa peur pour lui et son régime, Les concessions qu’il fait sont un signe que doivéent saisir tous les adversaires intelli- génts du scclarisme el de Poppres- sion, le signe clair qu'il faut poôus- ser l'offensive, hardi, dur et à fond, car Ja bête eéSt touchée. Achevez-la au lieu de lui donner la inain pour ètre de nouveau happés et déchi- rés par celle,” UT +:

La lutte jusqu’au bout contre ls Franc-maçonnerie

Paris. Appuyée par les imposan- tes journées de Quimper;et du Fol- goet, une”lettre de S, G Mgr Du- pare, évêque de Quimper, «a son c- loquence toute naturelle.

“C'est, dit S. G. Mgr Duparc, tou- te notre vie religieuse qui est, mc- nacée par le courant politique ac- tuel. Nos dernières libertés peu- vent être baluyées d’un coup par la franc-maçonnerie, si elle arrive À ses fins dans la présente législatu- re

+ .

Il y a quelque close de chan- -gé en France

+

. Dans 1 revendiculion de

Jiberté, ‘dit le P.. BDoncoeur,

es de Lorraine y quelque chose de changé en Fr ce: c'est Ta mentalité des catholi- ques.” le célébre Jésuite demande pour Congrégations le droit d'exister e

avec /leurs-‘frét d'Alface que, depuis 1914, il

d'enseigner, “Je voudrais bien, s’é-l'vient-il pas de citer gu nom

les yeux que je ne saurais appren-

‘as ne s'est pas lais-

la! bien,

: Len remède herbäur de condtant-pendant cent ans à dide:milliers familles,” ESSAVEZ LE UNE SEU

sommeil ect agité, quand

DR. PETER 2507 Washington Blvd:

É = Le aürait eu peut-être" à: apporter d'intéxessantes précisions au dis- cours de-lhon. Fèergusoñ Et: à “Montréal, pourquoi ne ‘lui a-t-on laissé. ‘prendre x parole :.qu'à- Ia fin du banquet alors qué…. l'hon. Ferguson -ct près des deux tiers ‘de la délégation n'étaient blus dans la salle? Pourquoi?

+:

- DE ..-—" , « Ils font du bruit et ça sert à

quelque ‘chose En marge dé-Forganisation ca- thotique, en France, M. Jules Do- rion de l'Action ‘Catholiqué” fait les judicieuses remarques suivan- 4cs: - PL À heure actuelle les catholiques de France-‘tont du bruit,:non pas que leur devise. soit celle du.fou- gucux tarasconnais Excourbaniès:. ‘Jen de: brut” mais ils font du bruil. At malgré la sagesse du .pro- verbe: bruil,

et Je bruit.ne fait-pas'dc le bruit qu'ils font sert à

' les ca] quelque ‘chose. - On n’est: pas-:loiu | thdliques de Pintérieur montrent | de croire en plusieurs milieux que : et| l'actuel piétinement sur:‘phice. de al flerriot et°de sa bande n’a d'autre an-| origine que ce bruit.

. Et d’ailleurs, un homme d'une autorité -ncontes-

Au- nom du droit commun,| table, d’unc.acuité de vision partil les | culière, et'qui a l’habilude de peser tl ses paroles, le Saint Père Pie XL, ne

vie bré des. événements beureuxX de : l'innée, 1924 l’organisation des, catholiqués

dre à un petit’ Français comment français sous lx'direction du géné-

servir son pays ct ce que c’est que ral de

Fhonneur !” Æ:

Ferguson et Herriot

Et les catholiques qui comprenneni mad son. amour s'organisent contre Jui, Fappellent persécuteur, ‘imbé- cile.cultivé”, mauvais Français, ete, Le Premier: ministre d'Ontario su-: bit les mêmes déboires avec les Ga- nudiens français, [a prolcslé Pautre jour de sun amour pour nos compatriotes et de ses bonnes dis- positions à leur égard Son gou- vernement va inème jusqu’à débour- ser des milliers de dollars chaque année pour assurer aux nôtres dés instituteurs ou instilutrices capa- bles d’enseigner le français conve- nablement, Et les’ nôtres ne sont pas encore salisfaits! Lis poussent mème Pingratilude jusqu'à dénon- cer les écoles norinales de M: Fer- guson conmuue des centres de déna- lionglisation! Décidément les ca tholiques de France et les Gana- diens français d'Ontario sont des yons fort difficiles à contenter!!!

L'hon, Sénateur Belcourt, le cho

auiorisé des ‘Canadiens français d'Ontario -accompagnait la déléga-

lion. ‘Pourquoi, ne l'a-t-on Das mis sur la liste des orateurs à Québec?

enhanmremrerer

Autrefois ella était chauve

i chev porte le nom de son inventeur,

Lina Blomstrand, photographiéc ci-dessus, En 1916 elle, perdit

tous ses cheveux par un coup de solcil suivi de la fièvre trphot-

de. Après plusieurs. essais in- fructueux de tonique pour la

chevelure, elle essaya différents’ mélanges, jusqu’à ce qu’elle dé- couvrit, par hasard, que certai- .nes. huiles animales très, fines mélées à d'autres ingrédients fai- saient repousser Jés cheveux. Le résultat de la découverte a élé: qu'elle possède maintenant une, chevelure plus abondante que la plupart des femmes, : L. B, tonique capillaire est la même préparation qui restaura la chevelure perdue. de: Lina Blomstrand, et il rendra le mè- me service à d’autres hommes et femmes . - FT

1

Vous avez

vous ‘êtes chauve , vos cheveux tombent vos cheveux sèchent vous avez des pellicules besoin du tonique cu: pillaire L. D. Le tonique garanti pour da re- pousSè--des cheveux—argent re- unis s’il ne donne pes satisfaction, Faites en aujourd'hui Pessäi d'u- ne boutcille. | €, ; N'aeceptez pas.-de substitut. ÆExigez LB 7 Ne M'raitement de deux mois….S$150 : EL. :B. Poudre. à..shampop:..….: 40:

KA]

[| duc

——

[a

Castelnau.

Le dernier courrier .de France nous apporte secs paroles, qui’sont significatives: “£n-France 'aus- si onvoit ces: jours-ci les mêmes, heureux résultats d'in état de cho- ses qui n'est en lui-même ni het reux “ni désirablé: tous’ les’ cafho* liques $e confédérer el s'organiskr pour sauvegarder les intérèls relt- gieux,: autant-vaut dire les intéréis les plus précieux de France, bien

pe cree k A

‘plus lès droits des ‘âmes et de Dieu InGeE.... Lt ds et

Et les catholiques {ont assemblée su. assemblée, discours Sur dis- cours, manifestations sur manifes- tations? Fen'de bruts ou

‘Ils’ disent. an gouvérnément: Eés lois dont vous .invoquez le respect sant: des lois d'exception, des’ lois, injustes. Vous nous passçrez sur le corps avant de les.appliquer : l'en de: brut. 1

Ils se forment cu corlèges im- menses qui défilent. pendant des heures, imposa de brut. ! Le

Les politiciens, an pouvoir sont ahuris Les prinêipes les étouf- fent point. Pencher d'un côlé ou de Pautre leur est bien égal. n'aspivent qu'à rester à ils Sont parvenus à grimper. His ont pro: mis d'exécuter fidèlement tout ce les Loges leur ont dydonné., Le procédé leur paraissait $i sûr! De- püis des siécles les catholiques. de France géinissent, mais 'sè :soumét- tent; pendant auc les macons mé- contents ont vite fait de déchai- ncr l’émeutce et de f

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Le bien ne fait pas

|

L'éponge sur jeurs forfaits. : cl {

nts et terriblés: Fen |

Ji y ner sur

Laux veux des Pariÿiens ahuris. “A hicntôt done,

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PIERRE © te

mérité: reconnu Il a été en ucagé de la santé

R DO VA pas,

Chicago, Hlinnis . .

« . L embarras qui font trébuchcr: gouvernement!

.Mais les catholiques qui Seulement crient, mais s’agitent et manifestent l’inquiétante, disposi.

tion à cogncr au besoin, ce n’est plus de jeu !: TS

- IE suffirait aux catholiies

le

non

France de: continuer .à* tie qu’ils existent et n’entendent pa qu’on l’oublie, pour que ‘notre mêe re patrié réprenne.dans lé‘monde .son.rôle de: bon’ sergent .du Christ lequel ‘est poui:l'instânt de: Stéouer vigoureusement ‘léchine’‘de’ tous ceux qui utilisent le marche-pied communiste pour satisfaire leurs

ambitions,

Le

', u = 0-0 mms h ‘Ce que le Khïser aurait pu.é crire à Herriot . - :

a ' ne . On lit dans lOuvrier, journal one vtier belge. une lettre sUPPOSÉE dut Kaiser à M’ Herriot. Elle contient quelques sarcasmes: amusants 4°lne ‘dresse du président. du , Conseil, “Monsieur Herriot, d ": “Tu sais comme moi que Feñnut ; naquit, un jour de Puniformité. Voi- ci six ‘ans déjà que je végéte ‘dis la brumeuse Hollande. .' “Je me permets par la présente do solliciter de ton bon coeur la per. mission d'aller m'inställér dans Je Midi de la France. J'ai toute con- finance en toi, qui ne te: montres hostile qu'aux religieux et vcligieu- ses, aûx, Jésuites. ct aux, Caputins. “Ma femme n’est ni Caririélite’ ni Clarisse, elle n'appartient à aeune Congrégation, Quoique Allemänie, élle peut donc:m’accompagner, ! . “Moi, je ne suis ni Jésuite 'ni.Ca- pucin: il n'y «a donc pourloi aucu- ne raison de me chasser, Jairmé. ame des titres solides à-ta conbidé. jadis lami de Cail.

(]

ration. ‘Je fus j laux et de Malvy. L Us “Comme Dreyfus, ceux-ci ont tra hileur patrie-au profit de l’Allc magne- qu’ils aiment toujours. Tu les-as amnisties, tu.as passé Que‘le émence est la tienne! |, 7. « “je suis, je Pavoue, un grand-cri minel; ;jai allumé une guerre-lon- gue et'terrible; des milliers d‘hoime- nes sont:morts' à cause de moÿ. "Tout . cele est vlai, mais ce.qui est, encore plus vrai, c’est’ que’ la cléménce -d'Herviot est plus largo due tous les crimes ct forfaits. "7 “Les frontières de France sont ouvertes à tous les vokous. Pour- quoi ne pourrais-je me compter yar- ini eux? :

POPCELEC TEE PERRET EST ECS

. ‘de te sâlue et je te prôinèts qu'en passant à Paris, ma première “hais sé” séra pour lof J'irai féJa do la tombe ‘soldat incoñnu,

“Guillaume.” amère el sans

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inenter mét forces; il ma- rt Jui- même donné ‘des re- mèdes ; j'en avais pris d’au- tres aussi et j: ai trouvé que les Pilules Rouges furent ce- Jui qui ina le mieux réussi. Une- vieillé, parente me Îles l [avait recommandées et, je herremereie . Mme Patrice ET -|Comnier, F0, Parker, Gar-

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ël | "| déner, 1 Mais.

“J'ai c: nployé & les Pilules # Touucs Ct je ven. saurais i ; ie trop de bien. Élles ont l. Jaispé faiblesse qui mvac- . . cablait depuis des Mois, ont | Fa fortifié ‘es nerfs, touiñé À : = mon estomac et fait cesser

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les-.bifilements, les. gonfe-

U Mme PHILIPPE DORE, lents que provoquait une

Stc-Agathe des Monts, pe Q: -

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“Durant deux ai ren ail Je leur dois donc la santé .soufert de mauvaise diges- dont je jouis aujourd’hui”. tiun et de donleurs: intén ucs | \fme Pierre Ricard, 182, rue à "qui ienpéchaient SoUuv ent St-Bernard, ‘Québec. 5 GC vaqueràimes éccupatious: |" H

à J'étais nerveuse et morose

ï parce que ce que j'avais fai pour améliorer _ Santé ne cins de la Compagnie Chi-: dm av ait pas réussi. C'est mique ,Franco- - Américaine ït après avoir employé 15 Pi- donnent des consultations

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: : les Rouges, qui m avaient i êté recommandées par unc qui viennent. les voir ott qui leur écrivent. 7 +

voisine , que j'ai cominencé'à mieux ‘digérer et que mes : forces se sont accrues. Peu à peu ensuite’ ia santé s’est : rétablie”, ‘Mme Philippe

Doré Ste-A gathe des Monts,

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Qui done a dit: Heureux fes peu- ples qui sont pas d'histoire? SI en cest ainsi, StMuurice doit à- tre une paroisse heureuse. Car il a, à bicn longtemps. due sen nom Wa pas paru dans le journal. Pour- tant bien des événements sv. sont produits depuis quelque temps qui iucriteraient peut-être d'üre ra- contés, Mais, pour ne pas faire une première chronique trop lon- gue, votre correspondant sc con- tentera de à rappeler pour mémoire les trois degniers en date,

Tout d'abord le bazrr. Les 14 ct 15 décembre dernier, malgré une temp ralure d'autant plus froide qu'elle avait été précédée de jour- nées trés dôuces pour la saison, nos gens réponditient avec, enthousi: 1s- nie à l'appel de leur curé Durant ces deux soirées, lenirain, la gaic- té, la générosité des paroissiens réussirent à ramasser la jolic-som- me de plus de douze cents piastres nel, Les deux candidatés, Mesdo- moiselles Thérèse Blérot et Eva Sylvestre, avaient, en-deux senai- nes, says s'inquiéter des mauvais chemins, tr availlé énergiquement toutes les deux à eontribuer au succès, Aussi, le dimanche suivant, notre nouveau curé félicitat-il de tout coeur et les candidates ct les dames ofganisatrices et tous'les pa roissiens pour la manière dont les choses s'étaient passées,

Après les fêtes, et spécialement une messe de minuit, remarquable par le recucillement, Ia piété, Je nombre des connmmunions, une par- tie de tartes fut annoncée at pro- fit de l'église, pour le 25 janvier, mais, «ut der nier iuonent on apprit que ce mème jour devait avoir lieu à Storthoaks, une parlie de cartes au profit du Patriote, Notre curé n'hésita Das: comptant sur le bon esprit de ses gens, il remit fa par- tie au mercredi suivant, 28 ÿan- vicr, Dans Pintervalle, accontpa- gné d’un bon gr oupt de ses icunes gens toujours dévoués, il se rendit lui- même à Pappel de son charmant voisin, M, Ferland, et, la soirée ter- mince invita les paroissiens de St: Antoine à lui rendre la parcille.

Sa parole ne tomba pas dans une terre ingrale, et le 28, une déléga- tion imposante de St-Antoine, curé en tôte, vint augmenter le, nombre déjà trés grand de ceux qui avaient avec joie "répondu à Pappel de no- we curé Vingtquatre tables de joueurs furent occupées afec gran-

de animation et franche gaic du- rant plus de deux heures. Je ne me

souviens plus du nonr des heureux gagnants; mais ce qui.ful très re- marquable et que Pon ne peut pas oublier. c'est que le produit net de la soirée; entrécs, râtles, liqueurs douces, venic aux _cnthéres fut de S274.96, Un merci à tous, èl spé- cialcment aux dames Loujours, dé- vouées qui, parleurs, nombreuses lartes ot leurs beaux gâteaux, tou- jours appréciés, ont réussi à faire de cette soirée une date méme. : Enfin le 8 février, M. Pabbé Arès, le dévoué propagañdiste du Patrio- le, so lrouvait de nouveau parmi nous. Une nouvelle partie de car- les groupait encore dans notre sou- une société nombreuse, jovouse el animée, Premicr prix dames: Mile Thérèse Blérot; deuxième: Mile Bernadette Sy Lves- tre: consolation: Mie Lucie Mo reau, Premier prix des messieurs: M. Hippolvte Morcau; deuxième: AL. Gilbert Mahin; consolation: M. Ar- {hur Poirier. Un incident à noter, qui montre Le bon esprit ét la gé- nérosité des paroissiens de StMau- | rice: la suce, désormais historique, | rapportée de Storthoaks par notre curé, après une enchère d'une gaie- folle, est devenué. pour les D4- roissiens de St-Maurice, Foccasion de montrer plus que janiais deur géncrosilé, Le 28. janvier, les gens de.St-Antoine ur ent s’avoucr vain- |

bassement

des

eus, quand ils virent Penchère monter au-delà de 821.00, Le S février, M. Arès, qui se flattait de pouvoir l'emporter: comme trophée à Verwood, dut, ä-son tour, renon- eutréprise, ‘quand il Dit que MM. Jean Gofflat et Gie se la faire adjugér pour 512,10 au milieu des rires ei des. appiaudissements. Voi- certes du bon esprit, de la bonne gaicté, ‘et de | A générosité ou je nc m'y connais pas. Merci à tous: aux généreux donateurs. de présents. ; aux dames. dévouées, pour Ieurs dons ennature, et leur serviec toti- jours si gracieux, êt'h tous ceux qui ont contribué à faire de cette soirée un vrai suceës.

Il ve aurait‘ bien d'autres choses à dire, en particulier sur la séan- ce récréative qui va avoir lieu le 18 février: mais conne le iourn:l ue paraîtra qu'après, iE suffit de la tuentionner pour obliger peut- -être votre correspondant à en faire le compte-rendu un pet plus tard.-

Pour le moment. il s'arrête, st ce

$S. Résultat dela soirée du Patriote: #108. 60 plus S46.09 nour les abonnements: total: 5154, u0,

© ——

om tm,

COCHIN, Sas.

LR, P, BL, Cochin, OM, curé de notre paroisse est UN vieux missionnuire bien méritant, C'est aussi un musicien compositeur de talent. Ia écrit plusieurs beaux morceaux chant et de musique, entre autres le “Notre P£re avec ac- compagnement, En lui faisant parvenir ln modique soie de 50 SOUS, recevra C6 “Notre Pere” en musique. Ge serait gn mème temps une bonne ocuvré d'faire, eur Jes recettes soront.emplovées à la re- constr uction de son éelise détruite Pan dernier par un incendie, Le ‘bon P, Cochin a ass composé une petite marche “Vive li joie" pour piano et harmonipin qu "enverra

pour 25 sous &.{otis ceux qui lui en

feront la denfande, Les deux Morccaux pour 75 sous. Voilà une bonne occasion: de venir en aide a un vieux missionnaire, qui mérite svmpathie et encouragement.

Une lettre au petit Jesus

+ Sherbrooke. Le sacristin du Sanctuaire de.St-Gérard de Woife, en défaisant la erèche de Noël, a trouvé sous la paille, le pelit chef- d'oeuvre qui suit, sous forme de supplique.

LETTRE

Bon petit Jésus, Vous qui ne re- fusez rien à vos petits enfants, dai- gnez accorder à unezpetile fille qui aime bien ses parents ct qui désire les conserver Jongtemps, la guéri- son de son papa malade depuis un grañd nombre. d'années, je vous, promets,’ pour cela d’ubord, de tou- ours être bien pieusc el bonne pe- tite fille. communier pendant neuf vendredis de. suite el de, Fair (9 brûler on lampion à chagne fois.’

Une petite fille,

AU PETIT HESUS

une sentence suspendtte de deux

min, qui commandail l'avion, le ca-

aise toux" burg. de Minden, Nev, quelques doses du Novoro du Dr. Pierre, elle disparut comme par en- chantement. tal Aunc'unic qui me demandit de Jui en donner parce que soñ bébé souffrait du catarrhe,

eme ———————_————"

sc CHENEC l'ADY, Æ \.— La. glace avant formé batlage sur la riviére Mohawk à sa décharge. dans rue son, le niveau d'eau à monté de 1! nieds ct.inondé., uve partie. de vi!

OT TAWA.- Thon. Rodolphe Lv- IMICUX, président de Ta Chambre dès Communes, a eu lt douleur de perdre fille Marthe, décédée à Page de 27 ans, après une longue miladie,

‘La défunte, odtre son pére et sa mère, ne faissee qu'une soeur, Mlie Clothilde Lemicux, religicuse chez les Ursulines ‘aux Trois-Rivières. Son frère, le Tieuténant Rodolphe Lemieux. ‘est mort au champ d'hon- neur on France pendant lt guerre,

NELSON, GB --" Jnmes. Ling, | reconnu coupable du vol d'une montre, n êlé laissé en Jiberté avec

ans, Ù devra demeurer près de sa maison, à Balfour, s ‘abstenir de fu- mer et ne participer qu aux sports extérieurs, à leXeeption de Hi dan- se. C'est le magistrat Brown qui a fixé ses cotiditions.

NIAMENY Afrique-Ouest. - Le second avion de la mission au lac Tehad s'est fracnssé alors qu'il par- tait d'ici, Le sergent Vandaelc, le pilote, s'est tué. Le cotonel Ville. le

pitaine Dagneux ‘et sergent

Knecht ont été blessés.

-

ATTE EBORO, Mass— Un incen- |

die ‘d'origine inconnue s'est déclaré au presbytère de M. le curé Béru- bé, de paroisse Stoseuh ete à

S25,000.

“ausé des dommages de &

Soulage. rapidement, toux et «| catarrhe |

avait une (rès . miau- | Mme l, Ketten- |

“mais après

mar i éerit :

“Mon

‘Je, racontai le résul-

Daus ce cus

N'est-ce pas charmant?” Puisse | aussi il effectua un miracle. L'en- | sa dentande ètre. exaucée! fant est en bien meilleure santé sr: nes maintenant qu'il était auparav ant."

Un rhume peut venir comme par

Mgr MeNslly n’aime pas la loi de. tempérance de l'On- tario .

ja ;

Hamilton. “Mgr “d MeNaly, ré- cemment nommé évêque de Hamil- ton, vient. 1e parler devant le Club canadien de lai Toide préhibition de FOntario.s Ha lit que ki mor ae publique étail basée sui la cons ivn: ce des individus. : Elle ne s'impose pas à coups de massue, ni par des

lois: de viciltus nest . Va » POntariok St |#

loi de probibitigl un- attentat à aïl "fe por sontetfei en-

SL'Ontarks, dit- ï Ke. contplait,

tre ses deux voisins Québec et ic Manitoba, dans son attitude DaUvre el dévoticuse, comme Er grand’mé-: re de Jean Paul,

er pee

A

TÈTE

il

| |

Le pont de Victoriaville em-!} | | Quand v vous, venez en vil. “|

j: porté par la glace, .

Vicloriaville,, Qué,— : Les récentes ont grosét les éaux do lu

rivière Nicolet et amené une débä-[Ë

cle prématurée, Le pont. Legendr ro de 460 pieds de Long a été brisé par la glace, U ne partie à été transpor-

te jusqu'à St-Albert, et Pautre par- Ù

div charrice sur la terre d’un culti- vatcur, ‘Les chaînes, qui retiennent le bois de Ja pulpcrie Bromplon Pulp, ont cédé sôûs da pression, #t un petit moulin à Arthabaske failli être emporté.

“On rapporte des inondations con- siqer ables dans Ha Nouxélle Angle

mm FT RE

LES NOUVELLES :

EN QUELQUES LIGNES |"

OTTAWA M Ur thur Lémont, autrefois réducteur au Canada et au Soleil, puis directeur du bureau de repatriement aux Etats-Unis, M. Jonzo Saint-Mars, Correspondant parlementaire dd: 1 Presse: à Qué” bec, M. Pierre Daviault, correspon- | dant parlementaire de la Presse à Ottawa et M, Er nest Shenck, qui fut autrefois de la rédaction du Devoir et Uu Nationaliste et : subséquent- ‘ment publiciste à Montréal, viénnent d' ètre nomniés traducteurs aux Dé- bats à Ottawa,

OTTAWA.— Le Juge en chef An- glin, de la Cour “Suprême du ‘Cuna- ‘da, est élevé à la dignité de Conseil- leé privé de S, M. Le roi du Royau- me-Uni,

H ALIFAX. On rapporte que des chasseurs viennent abattre un hi- bou géant qui, la nuit, s'uttaquait aux honunes qu'il rencontrait sur

Aprés plusieurs Dblessu-

outci re infligées à différentes person- nés, uu groupe d'hommes de chan-

| tiers se mirent à sa voursuite, trou-

vérent son refuge sendant-le jour et Pabbatirent, 1 a une envergüre

de cinq pieds,

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boutetiies, J'étais très malades: ae | jourd'hui, ma.santé est si améliorée

que jene voudrais pas en manquer. | e me sers aussi de -“Sanntive :|,

France, 28 fév. 91: mars Paris, 28 nuls, 25. avril ER ! : Paqucbots à uno dlasde |: Now-YVorl—Hayre-Pasis), " DaGrasse, . 18 fév. 40:

Tochembent, 28: fév, LL ave 17- juin.

gauche et au des, faiblesse et | CehŸ à

Wash" de Lydia I Pinkham. Je

recommande ces remèdes à mes

umies, et vous pouvez utiliser ma lettre, comme, témoignage." Mine juil.

M. W. Rose, 680 rue Notre-Dame, Suffren 14 mars 2. DCE Lachine, P.Q. mai ' *. 2 pe 1. à Le docteur parle d' opération u SE Provost, Alta." Vous vous TAp- New-York es Migoi ce D pelbz peut-être m' avoir envoyé un ; Borde quE , à" NTI livre, il y & un an.’ Souffrant des Réussillon, niûrs, 13: ap

douleurs affreuses, je ne pouvais » mai . Î *

La Bourdonnais, “ag mark (A

rien ‘faire. Le dci me dit qui Chiengo, 4huils 17: aoûtl 2

moins d’une opération, je n'aurais pas denfants, Ayant Lu dans les journaux, des” témohenures sur Je Composé Végét tal de faydix €, Pinkham, Pen ai pris ‘sur le conseil d'une amie. Je suis devenue mieux après trois bouteilles, ct j'ai une petite fille de quatre mois, QUE fais mon ouvrage et-aide un peu à ce- lui de la lernte, de reconmaride le | À

rvice. d'Europe à Holifor | Axente Liga à WAIoË

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eur je souffrais de douleurs au cô- ‘la p: serelle sur ue quai: couvert, mt Havre, à 3. eue autres maladies féminines. res seulement de Paris. nn:

mars.”

La Sav oje, F mt, 2 juin: af Le

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Composé Végélal ‘à mes amies, et mi) is vous, polvez utiliser cette lettre: EE = Rs moignnge.” Mme A. A. Adams, | D tt

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pluie, fut ‘gugné par Mile Bernadetil résidence, tout près de l'église. On ER D, .

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remporter un bon succés. Tra-

vaillons pour la bonne cause. —M, Henri Lajeunesse a été élu

| marguillier en remplacement de M,

Napoléon Paquet sortant de char-

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par les’ citoyens avaient disparu, BONNE M ADORE, Sask.

Puis les appétits apaisés, ce. fut. le moment solennel des toasts “variis =, . ge. linguis” en diverses langues. Mais! Le concert. du G février a donné La semaine dernière M. le curé! il faut ajoutér, à la louange des or- Jieu à une belle fête de famille à a assisté aux Quarante-Hcures de] fanisateurs /ct convives, que les Bonne Madone. Shell "River, Il était accompagné. flots qui coulèrent à ce moment n’a- | sert de salle était comble. Le beau de M. Thomas Blais, marguillier\Vaient rien qui put éveiller les | temps, qui succède aux tempêtes et en charge, soupçons du plus rigide prohibition- | aux froids rigoureux, avait favori- niste, et.les orateurs n’avaient pour | les jeunes et les vieux comme les

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Voici notre population de Deb-lpr Ç . moi ; io œ à 2 CR A E D ation, rouesses'sur Ja glace en témoigna- La den qui se réveille. Ces jours der- Te de reconnaissance, PR ORRME Ce. Ltée . .. niers une partie de Euchre à rêus-!” _ Notre délégué à la convention si à merveille. Le, premier Prix | des, Commissaires d’Ecole à Cal- des dames fut gagné par Mme Casi- | qury rapporte qu'il s’ mir Charpentier, le deuxième prix bonne besogne, Les délégués sein- par Mlle Carmen Cyr; le premier| bent témoigner plus d'intérêt aux prix des messieurs par M, Narcis-| choses scolaires chaque année et 1 Cyr, et 1e euxième prix bai M! hrennent une part plus active et oo paonard. Les prix de con ous intelligente aux discussions. En- TH, Lorrain et M Che Qu Mme tre-autres-questions traitées, notons aremment nos ioucure à V1. AP] Ja suggestion soumise par.le minis- paremment nos joueurs diffèrent un! 4e de l'Education à l'effet de re-

peu, il y en a de bons et de moins | Lier Je- système actuel de.distri-

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Ce concert à rap-

bons. Après la partie un magnifi- que goûter fut servi par Iles dames qui se sont vraiment ‘surpassées. V ont contribué Mmes J. Godart, M. À. Courchène,, E. G. Cyr, Jos. Bou-

butions des octrois aux écoles de

à maintenir leurs écoles en fonc-

facon à aider les districts pauvres | Ser

Nous ne pouvons pas laisser pas- cette occasion sans remercier Î = toutes l6s personnes qui:ont encou- fl

tion. Il parla‘égilement d'un pro- tragé ce concert,

jet de taxe spéciale pour fin d’é-

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à notre soirée et nous espérons que | à 19 Cie Mer i À i- |h not S es à le * Mereantile. A la râfle, di- |f

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argent et de se vepaitre des gros ritres fouissances qui faisaient tout

punille ct me rendre à Montréal, Vieaire à La Malbaie , . Lo, . : 5 DUtÔE encouragé, en ne faisan |

pour assister ù la séance. du 15 jan- , il nie . . Ce n est pas la bonne volonté qui manque à nus ais, Sbtenir partout Pni ssé sr le triste apanage du pgunisme,” re te voir harlevoix, anis d'a nu . sn s' . obloir, HssÈ, à un mi | À Ê vier, organisée part le “Devoir.” Quand . pour devenir d'ardents apetres du seul journal français et ca- magnitique résultat Er effet, il y a mème des jeutres É Mais après avoir Ju Particle: de ment es Vienne pigre Lraite- tholique de la Saskatchewan. “Dans une paroisse que je visi guns de seize uns qui comprennent É es OO NS à ss Vicuires d''En bus”, aux . . Le ten FLEURS CONS ser bien li Lhnec du journal : “roux en faveur du “Patriote ue na Lo se RS . + » « , ; , £ ter danmidre dtucundas Qdossez Dien inportinee du Journa à % nn ei journal pour. lequel ours charges Tamilialés au- Le Français est apôtre ou: il n'est français que de nom. : ns RARES ù es catholique pout accomplir la bonñe i de l'Ouest. ni M 1eque | tref qui pèsent très souve ane . | . à ; Ë un brave cultivateur de prendre nn : . à Monsuigneur, vous -daignez venir en ln s'imagine ce que een boue Ce qui manque c'est de savoir comment s'y prendre. . abonnement à vie. Le cher hom- netion que nous allons vous racon-: 5 eo ù 4 ; “Lresc 3: ni , . x Ê , n pe à sonne solliciter des abonnements donire ts 05 Noire ur : , , ee malgré l'uv: a duepniniante : à ee nai pas hésité à Supprimer un icaire lu somme de #5. Notre Le tour de main, la méthode faisant défaut, on refoule son du pr ie ne NH ins Mer Prud'honnne, le vaillant èvé 4 "is | 0 ci es CE L { M. Y “blu. ouai t A ; . t op! RUE ste, ‘si si À ,, v 4 ñ CONS è mes vacances et me priver du déli-. enné Le nl à re en È zèle dans son. coeur. . . : tail LoUjaurs Tout à cn EU se ee Que de PrinceAlbert ol Saskatoon, ; ir de préndre part à la soi. Line les joies anticipées d'une vi- à a , OR es need Qué : eat es de. pi ne pr ï la soi site au toit paternel, d'heures .de . Eh bien! Voici une petite recette qui a été mise à l'épreu- * vide. Je lui Fais son reçu out en qe passage à Quélte, nous 4 toute É ce evoir, t de. vous faire! pendrosse inctfat : n à . ë ronorci Le à pure on. le detlre qui dent ces jours : RE nubeina piastres que tendresse ineffable pour le coeur ve ailleurs avec grand succès. Essayez la: il y a autour de à Le remerciant el en ui füsant con jolie lettre ait rene ces jours É parvenir les vingt-cinq piasires que Lun prètre auprès de ceux qui cons- vous des indiffé d froidis, des = : a... Ë prendre Er beauté de lactée qu'il derniers d'un adoleseent Ce der- 1 | score $ s Indifiérents, des refroidis, des apostats, peut-être, é vient de faire ' nier Qui adressait un ehôque de #25,

Con

n'aurai coûtées te voyage, Veuillez croire, Monseigneur, que

| tituent toute sa part d'amour ‘ici- 2 bas, et de plus Ia perspective d'as- jai fait avec plaisir ce Iéger .sacri- sister à une ‘manifestation vibrante fire, et que ‘ie m'estime honoré de | à laquelle il tenait de toute son à- pouvoir aide ainsi une ôcuvre ‘sil ime, | | hautement patronisée, par “Votre | : : : Can eur, , | | Mais les âmes d'apôtres se nouris- .. - , -fsent de sacrifices, C'est une nour- De plus, Monscigneur, comme je; riture fotte qu'elles goûtent, parce Suis un lecteur assidu du Devoir et! qu'elle rend capable des plus no- que CU journal a Phabitude de nous, bies tâches et des plus beats: dé: rapporter Les nouvelles ihportan-| vouements, Celui de M. l'abbé Mi- tes de votre pays, laissez-moi vous, chaud, doublé d'un acte de désin- olfrir de faire bénéficier de mon | téressement assez

are, mérite ces

ra prefiter de la lecture dé’ votre vraiment sincère et efficace—Puis- journal, E se-t-il susciter des imitateurs

à mn

PE EE A = memes mente Saint Joseph. et le propagan- ouvrier. I est vrai que mon ami diste du Patriote Hermis soutenail Pautre jour, que —— | ce n'était pas une objection in-

St-Joseph est Ie protecteur atti-

suriontable, puisque, ajoutait-il n- tré de toutes les oeuvres, un peut vec un grain de malice, un grand

QT DUT UNE ULEETELEUET EE RCE ILE LE LEE CA EU ELETENtETATRLELE I ENEN TES PEPUTFSECECESSE LL EL ETEL DU LÉPEN TEL IPN tion Tnt Male REIMS

chez qui la flamme religieuse ou patriotique n'est pas encore tout à fait.éteinte. Quel honneur pour vous si vous la rallu- miez! | |

Tout d'abord lisez vous-même le Patriote attentivement. Il s'y trouve quelque chose pour vous, pour votre esprit et pour votre coeur. Puis soulignez, au crayon ou à la plume, les passages les plus propres à intéresser l'abonné à conqué- tir. Îl va sans dire que vous vous êtes préalablement demandé quel est son goût; autrement vous risqueriez de «courir à un échec. Voilà pour les préliminaires du combat.

Et maintenant la‘bataille! Lisez ou faites lire le pas-

Démontrez-lui que “c'est ainsi”: très beau et très digne dans

son désintéressement est hors de doute,. que son inspiration élève et ennoblit puisqu'elle‘fait l'individu, plus fier, la famille plus unie, la race plus ardente. à. revendiquer ses droits. A- joutez que ce n'est pas de la sorte qu'agissent les journaux

préciation et même un commentaire qui complète le vôtre,

chaque numéro, que l'information est étendue et sûre, que

HOSPTS LU PEU M DES

: HAEDRUREH

“Be soir, à En voillée assez ovan- cde, arrive mon homme an preshve tère,

“Surprise de ma part, | Voyons, mon ami, AVEZ-VOUS regrol de, votre eoup de evl après midi?

Au contraire, AM Pabbé, jen suis doux lois content, et je viens vous be ilire,

“Tout à l'heure, lorsque vous mie demandieg-mon abonnement h vie, je

chavge de blé qui nrétail dûc de puis trois ans. ho bien! deux heures aprés vous avoir donné mon abonnement, Le que je comp lais presque nofdu, m'était délivré,

“Merci à Saint Joseph el à vous, M. l'abbé, qui avez soin instru ment dans la double joie qui nrar-

ee ne cn De ee

pour élrenne au eourageux “Patrie. de PoOnes" Et votte somme ves nail précisément d'être présentée, à ce jeune honmes put un parent à l'oveusion du: nouvel an,

Quand les adolescents seront honte breux---dont Les parents sont de bonné buurgvoisiee-àù venir présents ter au journal entholiqué l'aunone inportante de ours riches étrennes, Et presse eutholique passera de In période des sept vaches maigres à celle des sepl vaches grasses,

: : > AP TE Ù abonnement au PATRIOTE DE paroles louangeuses de Mgr Pru- : suis adressé À Sai . L'OUEST ‘une personrie qui, dans! d’hc ae , ion: fai I ve k | nn ° me suis adressé À Saint Joseph , . | Votre diocèse ct pi TE UE, , da homme: Voilà du patriotisme sage en question; faites-le ressortir par un bon mot, un com- É pour qu'il nrobtint, à enûse de fn ŒU mauvaise presse fera 1 votre diocèse et d'apres v au- ‘qui wt pag fnnnc . Ne . ., x , ! ë au: nl. , aprés, vous, sau-jqui nest pas Lapageur, mais ‘qui est mentaire discret, et tâchez d'obtenir de votre homme une ap- bonbe oeuvre que je faisais, une chattemitte,

un ue -

Le journal catholique

"Pour tes entholiques désires “le développer Paclion sociale en- “lholique, ee journal soul pour- “ra étre utile qui, selon Le progranr. “ne très sage que vous avez tracé, “délfendra lo loi eatholique et a

. D « Q n Scie VO 3: Î enolie c CLS : : , : . " À h : : A "s ie 4 i " . i i- uu bi RUUE dans Ja misère. Le nombre de jou nalistes présents, qui n'ont'ni coeur ni conscience, ni patriotisme, ni souci de vive aujourd'hui." soutien dans toutes DAS LITELLE bon Saint au coeur compatiséant ne | passés el probablement futurs, ne leurs compatriotes mn et mures ee lestations, qu'il s'agisse, soit dre dédaigne même pas de s'intéresser | pourraient guère en revendre à St- P .. Faites de mêine “former Les esprits à la doctrine du

“Christ, soit d'orienter les volontés

aux veuvres de presse qui s’effor- veut de mieux faire connailré son, Fils adoptif. , | H va sans dire que St-Joseph n’a jamais été journaliste: il ne savait peut-être même pas écrire, le sait

4

Joseph 'sur ce. point.

. Quei qu'il en, soit, saint Joseph vivant en aide aux bons journaux, en souvenir probablement du temps d'éxil il portait “la bonne nou- velle” aux Egyptiens. 5

RUE EAU HR HTCHEUX

Frappez au coeur, après avoir frappé à la tête, el ‘vous n'aurez plus qu'à vous louer d'avoir gagné un noüvel ami au bon.journal, d'avoir ramené l'un de ses fils à notre mère com- mune:'la race française. T.

+ + + L

p ù n nee A OL LL ALL LL ELLE LL TRLEREREEE RER RE TELETECRGRETREREREREELEEELLEEREIELEIRR CLR

A

M, Ferdinand Bélinger de FA6e tiou Cathotique” de Québec, en pair Pau de Et boune presse, cdonrail comme raison de la maigreur dur journal eatholique ep du L'embon-

|

|

“vors des grandes notions, soit enfin “l'ongouer les fidèles à suivre lex

“directions de PFEglise "es, S, PE

X: Bref 4 SG, Mar Bégin, arche véque de Québec, 1907,

her can cam annee ee ao momenean etes ee one sas semer nette dus a

"Enfant

mvrmmrens

HISTOIRE D'UNE AME ECRITE PAR ELLEMEME

mm:

1878-1897.

fin

un dem:

Lous. mes «doutes, “Un jour, je lui témoignais ma surprise de ce que le

RO PRG RUE

même se détourner ef 'se divigen {fant qui, si elle Pavait comprise, | Fimimensité des flots, laissant .de-

n , * , ol , ainsi vers un bouquet A6: sapins qui

serait #imorte de douleur?” Pour-

“ant fui uou siHon lumineux, fallait

à

Tous les jeudis nous avions evn-

ué, innis je ne connaissais plus les congés donnés por Pauline, que

bon Dieu ne donne pas une gloire parlageait lalléé prineipale du jar- quoi?.., Voila uu de ces mystères |niasseobr aved Pline Sur un Fo: à , ss: à , 1 1 AID) se + : f : : 1 : tin A L tunle’ dans le ciel i . les élus: din, de n'attend “<"àtle voir re- inpénéb'ables, que nous eomprent | cher déserts je contemplation Ar PASS en grande partie au bel i égale’ dans le ciel à lous les lus; . L eo l ! I pie |

paraître de Pautre côte des grands | drons seulement au ciel pour en fai | temps ec sion d'or qu'elle me védére avec papas Ne stehant pas

javais peur que tous ne fussent pas houreux. Alors elle m'envoya chereher Le grand verre-de papa ét le quil à côté de mon pelit dé: puis, les remplissant. d’eau tous | deux elle me demanda lequel pa-: raissait de plus rempli, Je lui dis que je les voyais aussi pleins l’un que Pautre, et qu’il était impossible de leur verser plus ‘d'eau qu'ils

n'en pouvaient contenir. Ma pelile

Mère me fit alors comprendre que le dernier des élus n'envicrait

À pas le bonheur du premier, Cest ainsi que, mettant à ma portée les

Je reviens à ma journéé du di- manche, Cette jojvuse ‘fête - qui passait si rapidement avait bien aussi sa leinte de mélancolie: mon

bonheur étail sans mélange jus- |

qu'à complices; mais, A‘partir de cet office du soir, un sentiment de

Uistesse envahissait mon âme; je

pensais que le lendemain il faudrait recommencer la vie, travailler, ap- prendre des lecons, et mon -cocur séntait l'exil de la terre, je soupi-

manche

plus sublimes secrets, elle donnait à non âme da nourriture qui fui

line Hsaient l'Année liturgique”; 1% 7, . "ro , était nécessaire.

puis quelques pages d’un livre in-: téressant et instruelif à fois. Pen-! Avec quelle joie je voyais arri- dant ce temps, prenais place) er chaque année la distribution sur Les genoux de papas et, la lec-. des prix! Bien que toute seule à ture terminée, il tlantait, de sa, concourir, la justice, comme tou- belle voix, des refrains mélodieux , jours n’en était pas moins gardée; comme pour ’m’endormir. Alors, je n'avais que les récompenses ab- j'appuyais ma tête sur son coeur, li sojument méritées. Le coeur me lui-ine -berçail doucement... “battait bien fort en écoutant ni Bufin-nous montions pour ‘faire sentence, en recevant des mains de la prière; -ct, It encore j'avais Mit! mon “Roi”, devant toute la famille

‘qu'à le regarder pour. savoir com-| (était pour moi comme ane-image

patrie : . Avant de rentrer aux. Buisson- nets, ma tante'nous invitait, les unes après les autres, à soirée chez elle: j'étais bien-heu- reuse quand venait mon tour. J'é- "voulais avec un extrême plaisir tout te que mon oncle disait; ses con- versulions sérieuses m’intéressaient beaucoup; il ne se doutait pas cer- linement de l'attention que j'y pre- nais, Toutefois, ma joie était mê- lc de frayeur quand il n'assoyait sur un seul de ses genoux, en chan-

Vers huit heures, papa venait lue chercher, Alors. je me, souviens que je regardais les étoiles avec uñ| Parfois, vous m'envoyi avissement inexprimable,.. y che Y'avait surlout au firrnament pro- fond un groupe de’ perles d’or (le baudrier d’Orioh)' que. je: remat- quais avec délices, Int trouvant ‘la

Î

sans couchant .de a vraie a [R un

passer. In

ment. prient Les ma petite maman me couchait; et! “après quoi je‘lui’ disais in ment: “Est-ce que j'ai été mignon- | urandes épreuves qui l'attendaictit. ne’ aujourd'hui? Est-ce que le| Un jour cependant, le. bon Dicu inc bon Dieu est content de moi? } “Est-ce que les petits auges vont vo- ler. autour de moi?...” Toujours la réponse était oui: j'aurais passé lu nuit toute ent à pleurer. re; vous n’embr chère iwarraine, et la petite Thé-!Paprès-midi: ‘rèse restait seule duns lPobscuri-

“grâce d’avoir été habituée dès l rmonter mes frayeurs. oyiez seule le chose dans | vêtu vous ne, yanl L

ct “cela! même démarche, mäis de plus très

fance, à "su

soir chercher quelque une. chambre élbignée; . soutfriez point de refus, m'était nécessaire, Car vénuë très: peureuse; tandis qu’à

saints. Ensuite, ; Qu jugement !

mn { rariable- ;

| ; + & {montra dans une Vision extraordi” | naire l'image vivante de cette dot- autrement. | ière |

/ « « Hélas !en voyant notre pére St radieux, jc=ne prévoyais pas les

leur à venir. !

Papa était en voyage cl ou ide-

Après: cet interrogatoi-| vait pas revenir de sitôt; ‘il pou-

je serais de-| courbé ct vieilli. . pour dépeindre l'ensemble générul

assies ainsi que Mai vait être deux ou trois heures de

1e soleil brillait. d’un vif éclat et toute la nature semblait Je me trouvais seule

ch- | l'esprit tout occupé de pehsées ritn-

tes; quand.je vis devarit la buan- derie, en face de Moi, un homme absolument comte: papa, ü- In même taille élevée et Ja

Je dis vieilli,

arbres: mais la vision, prophétique S'était évanouic! Le

‘Foul cela n'avait duré-qu'un ins- tant: un instant qui se‘grava si pro- fondément dans na mémoire, qu'aujourd'hui encore, aprés Hant d'années, Je souvenir ren est aussi présent "que la vision lle-même.

Marie était avec vous, nur Mère, dans une chambre voisine,, M'en- tendant appeler DHpa, VOUS FESSON- tites toutes deux unë impression au 1rTy eur enssinniiant RUuH CHU tion, slarice accourut Vers moi “Pourquoi done, me t-elle, ap- pelles-u ainsi papa qui est à A lençon?" Je racontai ce que, je ve- mEus de voir, Cl, DOUL IC C'AssUTEr, on me dit que su bonne, ‘voutant sans doute June are peur, sell caèhé la téte avec son tablier. a Mais Vicioire interroge assuti d’avoir pas quille st Eine; d'il leurs, a vérile ne pouvait s'obs- cureir dans mon esprit: J'avais vi un. homme, et ect homme ressém- blait absolument à Papa Alors nous alles toutes derrière 1e

vous me dites de ne plus penser à cela. Ne plus y penser! Ah! ce n'était pas en mon pouvoir. Bien souvent mon imagidiiion me représentait cette vision mystéricu- se, Bien souvent je cherchais à soulever le voile qui men dérobait l-sens, et je gardais au fond du coeur la conviction intime qu'il me serdit un jour entièrement. révélé. ‘Et vous connaissez tout, ma: Mè- re bien-añmée! Voué:le savez maiu- ténint: e’était bien notre père que le bon Dieu nravait fait voir, sa vançcant courbé par l'âge, ct por-

trouvé,

grandé épreuve. Gomme. Ja Fac adorable de Jésus fut voilée pu. dant sa Passion, ainsi hr face de son fidèle serviteur devait être vVoilée aux jours son huMmiliation, afin de pouvoir rayouner avec plus d'é- clat dans les cieux. Ah! combien j'admire Ia cohduite de: Dieu nous

re le sujel de notre Glornelle adnii- ration! Mon Dieu, que vous êtes bon ! Comme vous proportionnez les épreuves à nos forces! Je n'a- vais pas méme de courage en ce temps-l de penser, sans effroi, que papa pouvait oourir. 1 était un jour monté sur le haut dune échel. le el, comme je reslais tout près, il me dit: “Éloigne-toi, ma petite reine, car, si je tombe, je vais craser” Aussitôt je ressentis une révolte intérieure et, m'approchant plus près encore de Péehelle, je pensais: “Au moins, si papa tombe, je ne vais pas avoir li douleur de le voir mourir, je vais mourir avec lui.”

Son, je ne puis dire combien je J'antiaiss CHOUL EN US DIE CaUsasl uu sadiniration, Quand À M'EXpI- quiut ses pensees Sur des choses LUS SCFICUSOS, COIINC J'AViIUS eté une grande fille - je lui disuis muvenment: “Bien sûr, papa, que Si Lu parlais ansi aux grands ho mes uu gouvernement, ds te pren- ‘draient pour te, faire roi, aluis a

serais malheureux, puisque e’cñt le sort de tous les rois; et puis tue Seruis plus ton roi à moi toute seule, aussi j'uine mieux qu'ils ne te connaissent pas.”

Vers l'âge de six sept ans, je vis la aner pour‘ première fois. Ge spectacle me causa ute inpres- sion profonde, je ne pouvais on dé- lacher Les veux. Sa majesté, Je nin- gissement.de ses flots, tout pairluil à mon àme ‘de la grandeur et de la puissance du bon Dieu. Je me rup- pelle que, sur la plage, un 1onsieut

lui appartenuis, disant que jfétuis une bien jolie -petite: fille. Aus- sitôt il leur fit sijgie de ne pus nradresser ce:complinient. J'éprou- vai du plaisir en enlendant ccja, cur je nette trouvais pas gentille; vous faisiez une si grande atteit- tion, ma petite Mère, à ne tenir jn-

disait être l'image de la grace Hu iwinunt iei-bas Le chémin des ones lidéles. Alors je me représentai mon coeur au milien du sillon, con me une petite barque légère à gracionse voile blanche, et je pris la résolution de ne jumais Péloi- sucer du regard de Jésus, afin qu'il pôt voguer en paix cl rapidement vers Le rivage des cietix.

» memes ce

CHAPETRE HI .

jouer comme Les autres enfants, je

ne tte sentais pus une eolupaphe agrénbles cependant je faisais de pilou mieus pour üniter des autres Suns junntis réussir,

Aprés Céline, qui nrélit pour ainsi dire indispensable, je recher. chuis Surtout pa petite cousine Me. rie, parce qu'elle me loissait libre de choisit des jeux à mon goût: Nous élions déiftetrès unies de coour et de volonté, comme: si fe Dieu nous ent fait pressentir qu'un four, on Carmel, nous embrasse ?

“Le penstonnul,

Cu visible

lente du Gil,

Pavais huit uns ét demi lorsque qu'use pauvre cabane, un Léouie sort de pension et je Bal ebiump de ble, el un jardin pour, ;| remplacai à PAbbaye, de fus pacée ff euruver quelques légumes, LOU, dags une classe d'élèves loutes plus | vie s'évoulan dans une contemphis

Dontourense séparation, Maladie étrange sourire de lt

rions ft méme vie religieuse,

MUL enez ID oncle

en souvent, + Hi secie 86 pus Aluriu cl

Hucrese devemont deux anacho- ; etes rés pentdtentssei possédant petit.

vi

bas

+

grandes que:moi: Pune d'elles, à- {tion continuelle; c'esticdire Que FA A A + { + à " + . 4 à

gée de quatorze dns, était peu in- {lune rémplagait latitfe à l'oruson, telligente, minis savail cependant | quiure sl ut s SeCu per de be vie,

en imposer aux pensionnaires, Mel tietive, Tout se fistut avec UE Voyant si jeune; presque toujours dal entente, un silence el du

s mao

rie de toutes Les religouses," cle ailons es promenade, Hole joic

en éprouva de hi jalousie et me fit continqait sémé dans Ja rc: fes

payer de mille manières ittes petits deux erintites, récitaient le: chaie

succés, Avec ma nature timide et} let, se servant de leurs doigts, afin. délicate, je ne savais pas me dé} de ne pis hiontrer leur dévotioi he Gependant, un"

fendre et me contentais de pleu:| lindisret publie, rer sufs rien dire, Céline, #ussi| jour, le solllaire Thérèse s'onblia bien que .vous, ma Mère, ignorait | ayant recu uh gâtenu pour su cols ion chagrin: mais je n'avais pas) lation, FR, avant de le manger, assez de vertu pour hPélever au [un grand sighe de efoixs et plus.

dessus de ces inisères 61 mon putt- sieurs profanes du siècle He SC pri; . à vre petit coeur souffrait benucoup, | vérent pas de sdurire,

Chuque soir, heureusenient, je Notre unlun de volotité püssail

retrouvais le foyer paternel; alors

res. de dis à Mürie: "Lotiduisanoi, devais Fivnrer Les’ Voux. Je vous

Les notes qui n'avaient été dontiées, et son baiser ne fitisuit oublier toutes ‘fes peines, Avec quelle ‘joie j'annonçai le résultat de na première eompositiün!, J'avais ‘le maximun, et pout Ina, récompense Je reéeus une jolie prite.pléce blan: che que je plagui dans x tirelire

et ehaëune ft su .vélotité.

nous h'uvions donc pas h craindte

quelquefois tes burnts.' Un soir, en

les levier alssi die répondil-clle;

les voitires, : Mais dprès une agrée

ais après le repos du ciël, lc:di- place auprès de mon père, n ayant! réunie, les, prix et les’ couronnes. massif d'arbres, et n'ayant rien | France Serail heureuse comme ja Û des su mais elle ne Fa étés. imais toi, tul pretiière aux compositions, ét ché) purfnilement retigieusis, ST nous.

Ü

mn

3

lit “Barbe Bleue d'une voix formi-l té. en fête. a Lo

arbe tune voix formi-| té. . , : un x » me regardér : « ; :

| dablet _ regarde comme une vraie [une fenêtre donhant sur le jardit, Etant sur sun viISape vénéruble, surf et une dame me regardérent long mon âme s'épanouissail, Je sautais| revint de PAbbaye, nous soulf. ne sa tête blinchic, le signe: de. sa! tops: ils demandèrenl à papa Si ‘eus. jes. genoux de papa, lui disaht {mes hfiter la modestie des solitui-

Nois maghions sur le trottuif, |

de sa personne; var je ne voyais

j . és: d te s& : n point son visage, sa tête étant cou ble prgmenade ‘quelques miiu<

des, Les élourdies savouraicht , les délices de niiréher sans y voir; : elles télubèrent ensemble sut” des | ciissès Jilucées à fu porte d'üin.ma- : gasiit elles retiversérent. du ième, .coup, “Aussitôt, Le. mnrehiinid -sor., it out en ‘colère, potit reléver; sa marcbuidise; mitis les avéligles/v@-

mais aucun langage capuble de me faire perdre nia simplicité et. mn candeur ‘enfantines! “AUSsi, com- me je vous croyais uhigüement; je n'attachai pas grdide iporlinec aux paroles et aux, regards admi- de de ces personnes, et je n’y

larme d'un T.ct je disiis én che- Min à mon père chéri: “Regarde, Papa, mon nom est écrit, dans le ciel!” Puis, ne voulant plus rien voir de la vilaine;:térre,, je lui: dé- Mahdais ‘de ‘me conduire; ef, ‘sans 'éarder je posais lés pics, je mèltais ma: petite tête bien en l'air, ne me lassant pas” de contotples laur étoilé, 7: .@6 «Que pourrais-je dire. des

présent, il est bien difficile de m’ef- frayer. Je me: demande comment ge, sa ti t vous avez: pu m'élevér avec tant verte d’un voile épais. . 1 s'avan- d'emour, sans me gâter, car vous !çait lentement, d'un ‘pas régulier, nd me; passiez ‘aucuné, imperfec- longeant mon petit jardin. Aussi- tion. Jamais vous he faisiez de re-| tôt, un “sentiment . de frayeur sur- proclies'sans sujét,:mais jamais non naturelle me saisit et j'appelni bien plus, "je le savais bien vous | hâut-d’une voix:tremblante: “Papa! ne revéniez sur une, chose décidée. ! papa!.. Mais, mystérieux "pér- L vait mes .confiden: Egnnage ne’ semblait. pas mentén- le. .éclairait

pour les pauvres, el qui fut desti- néc à recevoir presque chaque jus di une nouvelle conigagne, Ab£ j’0- vais un réel bejoin. de.ces gâturles; il était bien utile à la petite fletir de plongér souvent'ses tendres vicl- unes dans. la terre aimée et choisie, de la famille,- puisqu'elle ne. trott- viit nulle part 'ailleurs;le suc, nés

suive à. sa.subsistance..

inontrant d'avance cette croix pré: cieuse, comme un père fait entre- voir à ses enfants l'avenir glorieux qu'il leur prépare. et se compluit, dans son amour, à considérer lui- même les richesses 'sans prix qui doivent être leur héritage!” ;

PÉRRTRAIRAEE FAP OSMEERERRENENe

Cm

Mais fune réflexion me vient à | pensai, plus. Pesprit: “Pourquoi le bon:Dien a-| Le soir.de ce. jour,-à l'heure: 6& | à de.soleit.semble” se; baigner=daus | +, FT ! Hs OS 7. QU CT

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inc: Ch-

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rés _il continua sa marche. sans | t-il. donné..cctte lumière. Too Her, a Di . 7 . Te put

PS OL RAC ER PET EE EEE VERRA

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RE GS

LE PATRIOTE

E DE L'OUEST, M ercredi 16 féviier |

rs ee der memes de ee

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—Les

Di Prince-

Alb bert

religieuses. du Précieux

Sang ont commencé hier les exer-

cices de leur retraite annuelle,

M

l'abbé Gilbert, euré de la cathédraæ

le, en est le prédicateur,

Les roli-

sieuses se recommandent aux priè-

res des nombreux anis oeuvre'de réparation

de Jjeur dans cette

parlie . du pays. ." —4a. Congrégation des Enfants de Marie: prepare une grande par-

tie de cartes pour mardi le 24 fe vrier, Ge :sera la dernière de saison, ‘Mme , de la HHAPANNTTES

re, Mlle Foleyÿ ct M, Albert lache.

. pelle: oùt-bici voulu prèter leur

dert, cominé s'il avait Cru nous 4- voir ‘complètement ‘oubliés depuis

le premier décembre. . A4, degrés sous zéro,

Rèsu) tt et uous Hahi-

tions: pour un ious L endroit le “blus:| froid de tout, Ouest. , Lis délégués de, “BrinecAtbert |

aa

EÉdinonton viennent de aire

ekpositions ic

couvepfion fes leur |

rapport àr la soçgièté "d'agriculture, l Malgré. leur désir d'avoir uni al- edate que celle-là pouf Pexbuët | tiou-de Prince- Albert ts ils ottt dù'ac-

vepter du 27 au

29 juillet. Hs ont

passé. un cotitrat'avec la purent gnic

d'amisenénts - Canklin: el- e Vi anvouver.

Garrett, L' Lo ville ati droit

& ün- revenu: du 10 your c£tnt sûr ‘lu preinien &1,000.: fait par 'ecfte cot- pagnie, 15° pour cent sur Ile deux- jème, 20 pour cent sur le troisième

ét. 25 pour cent au-dessus de £

Sa, ut), |

Le. terrain occubé par la compasnie ! lui. a été loué S150. pour 250 nieds, et 83. pour shaque pied uddition-

ne};

trales,

-Une compagnie de POhio fourni | ra aussi des représentations théû !

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La nouvelle Ecole. S. Michel ‘de Duck Lake pour les I-

‘.diens 7

La nouvelle cote s. Michel Duck Lake vient d'être terminée el

SEA" ci,

es tr mencés ke 4 juillet," ‘ont été: pb pussés activement él tout a &té’ f it avec

prète à habiter dès ces jours:

av âux de ce onstr aetion Con-

cnirepreueurs furent Smith Bro- hers et Wilson de Régina,

Le R. P. Henri Delmas, O.M.L, est en charge de l'Ecole St-Michel depuis 1911, qu'il dirige avec beatt- 1 coup de dévoucment et de succés, Le fondateur de l'école fut Le EP. Paquette, OM, auquel succéda Mgr Ovide Chaïlebois, OM, qui fut principal de lécole pend: nt élé-

Fe L'édifice a coûté $150,000.

Rome.— Un concordat entre le ji Suint- Siege et la Pologne à été si:

| hier.

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des fondateurs de la colonie St-Piérre

| plusieurs années jusqu'à son ation à lépiseopat. Le prédeces-! Saskatoon. John lloeschen, Lun seur immédiat du R. P. Delmas, fut} des pionniers de Foucest canailtien, le R. P. Gabillon, O. M. et président de li Cie Saskatoon

mort à Los Angeles,

Depuis l'origine, Jes Révérendes à

| Brewing, _0$t Soeurs de Ex Présentation de Saint. dans sa 70ème année. Hocs-

Les-HUn concordat avec la | Polegne|f= ï

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ji Mort de John Hoeschen, À | |

l'école de réfornre,

de l'abolition du büreau de B,

jarler | NX iussill,

vd.

censure albertait pour les. vues. ani- | , üupliqué «uns

cherie est tit el tend à Lx hausse,

û me, marié non, Dour lun

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Le marché dus RIMEUX bou-

‘concours pour la musique vocale, | nn zèle et une compétence au-des-! croit que c'est ce qui hâta sa fin, Dane see RE é ir "tandis: ue d'autres ntplei iens se) sus de tout éloge, ; Mme Hoeschen avait eu lPanse: du $6. 30 pour Regis . LENS de a ferme, he feront entendre sur ie piano, je] Ko cou brisée dans 1€"même accident; Sous-vêtements en laine très épaisse ; . à deÿ X morceaux ou com n 1. 62. 65 Sa. SE Brunelle, É Eng Jon de. Lit salle de l'école separ ee Mort du fondateur d Saska-i mais cie se r'ête sed it notre w prit nai Dis OX Dia ! 30 n évrait ètre remplie pour cette cir- M, Hoeschen QUE quaure soso voresseseseesereeereerese TIANDE , constance, car il s'agit d'aider ol } toon ineuneries à Freeport ct Merose, naisons. Marque atson : ù N DEMANDE ist où; v * et de 1 ense : Minnesola, avant de venir à Sas- or" Ê tville Le pare de Die sel Foronte.— John Ncilson Jake, 1 le] katoon en” 1905, ft fut Pan des fon | Caoutchoucs Heavy Gum; tout en caoutchouc ou. partie supérieure 82 96. \ Abeilles en des 1 _Le De Jose Jei- | plus vieil agent d'immeuble de To-} dateurs la. colonie St Picrre dans | à …. dit sible Us, LC UR ki ns ee Le petit or D D FC onto, est mort à l'âge de 91 ans. {Te’district de Humboldt, sous lab- l'en cuir; semelles à _BT0s febords.…. Valeur $3. 75, PE srreernnesse L | cifice per références ternel at al D fuir de Por pi | 1 vint dans le nord de ln Sas-; Bruno, 1 résidait à Los Ange- - ; Ali sant au SCC-LreS UN en une linat St Patrice, en sera quitte pro- | katchewan. fonder vers 1881 une co: les depuis 1914,-mais revenait cha- Albertville, Sask” Couturt, bablement Jour un peu de mal el lonie de tempérance,<